Reconnoissant ä ces acces nocturnes, A eette eonstric-tion ä la gorge, ä ces traces de rliume de cerveau , etä cet abattement dans les soirees , les avant-coureursdu mal dontilsagit, et dont j’avois le tableau frappantdevant les yeux, dapres’ les cas qui setoient presentesä moi dans ces jours-lä , et par les recherches dont jem’occupois dejä relativement ä cette maladie, je ßsdabord mettre- l enßant au ht, lui ordonnai l’ipeca-cuanha en emetique , et lui ßs appliquer un vesicatoiresur la poitnne. Elle prit de VInfusion du seneka avecla valenane et l’elixir pecioral danois; le calomel au ecle musc et Topium. Le cou fut frotte avec l’onguent desaturne et de mercure.
La nuit suivante i 1 n’y eut point d’acces. Le vesica-toire 1 avoit seulement empechee de bien dormir. Lematin une seile glaireuse. Les yeux sont trOubles y eileparoit plus foible le matin que le soir ; le pouls aucontraire est plus foible le soir,
"Elle passe bien la nuit suivante ; le matin eile estplus gaie qu hier j les urines sont tres^pales. Le poulsest foible et la voix un peu enrouee. Les trois soirees,apres lesquelles il y eut ces acces nocturnes, la voix avoitete enrouee de la meine facon. Maintenant on se rap-pelle aussi, et on me rapporte , que pendant ä peu pres8 jours avant la maladie, Tenfant a souvent avaled une maniere singuliere , comme s’il y avoit euun corps etranger dans le gosier; ce qu'on avoitattribue ä quelque niauvaise habitude. Le spiritus min -