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clifc avoir de la pesanteuf ä la tele et une gehe dans lagorge. On n’eri fait aucun cas. Le soir grand saigne-ment da nez , et constrietion dans la gorge.
Ce soir , une heurc apres s’etre endormie , donc äun terme anticipe, eile devient extremement inquieteet angoissee. Elle supplie les parens de la prendre dansleur fit, ce qu’on n’avoit jamais coutume de faire. Eilepleure ä chaades larmes, et temoigne de toutes les rna-nieres un malaise inexprimable. C’etoit au reste un en-fant tres-docile et toujours agreable. Les parens etoientsur le point de me faire chercher dans la nuit, lors-que l’enfant coramenca ä se tranquilliser. Apres uneheure et demie d’i'nquietude eile s’endort.
Le matin le 2 g Fevrier , eile dit etre bien comme hier.Le visage etoit cependant un peu pale ; les yeux un peurouges et troubles ; le front un peu chaud ; les narinesseches, ayant quelque traces d'un catarre ; tout le corpsetoit plutöt froid que chaud au. toucher j le pouls un peuplein et foible j le yentre ä demi-gonlle.
En questionnant sur cette maladie , que d’apres cettenouvelle interinission on etoit porte ä negliger de nouveau,tandis que dans la nuit on avoit ete tres-alarme , lesparens se rappellent, que depuis trois jours 1’enlant a etede mauvaise humeur et tres-decourage le soir ; de Sorteque cette enfant, qui autrefois faisoit les frais et lesdelices de la conyersation , demandoit ä etre entretenuepar des contes, se disant triste et paroissant teile,.