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pare au cri dun coq , accompagnait presque toute larespiration. Les jeux rouges, ä demi-fixes; les nari-nes ouvertes et en mouvement; la langue molle ; leslevres presque seches ; poiut d’empechement pour ava-ler, mais eile le fait rapidement, ä cause de l’ex-treme di fliculte de respirer. Le pouls est tout ä faitderegle; il paroit un peu dur et spasmodique ; la dia-stoIe,et systole ne sont presque pas ä distinguer. Elle neparle pas et ne peut exprimer que quelquesmots. Ellenac-cuse de douleur que dans le larynx ou au-dessous du larinx,y montratit avec les doigts et disant jpier ( ici ). Aucun si-gne d’inflammation dans la gorge. Les extremites ne sontpas precisement froides, mais pourtant plutöt froides queehaudes. Couchee sur le dos presque horizontalement, eilesauta d’un seul elan au sein de sa gouvernante, y reposaquelques instans, et se rendit de rechef rapidementetsans parier dans son lit. Lorsqu’on lui dit que j’etoismedecin et venu pour lui aider , eile saisit ardemmentmes deux mains, les caressa avec les siennes , reclamadu secours et demanda si sa vie etoit en danger , ainsiqueles personnes qui l’entouroient, interpreterent la seulepa-role @efuttb , (bien porlanle), qu’elle füt capable de proferer.
Intimement emus de pitie pour ce tendre cnfantqui souffroit de si cruelles angoisses, et qui sollicitoit aussiardemment les secours de l’art, nous chercliions ä sai-sir, plutot par desir d’aider que par aucun calcul, imeesperance que letat de la respiration et du pouls devoitbien nous interdire ; et nous ordonnames ces inutiles