CCLXV
« Lapinpart des medecins sont «Faccord , qne l’evactialioii de sang ne sera nlile Hfnke.qtie dans le commencerncnt dn mal , et quo plus tard eile ponrra nnire. De ( Erlangen. )trois enfans, auxqutls j ai tire du sang /un seul fnt sanve. Dans trois cas oü ilne me parnt point indique d’evsctiation de sang , je fis preudre tontes les deuxbeures deux oa trois grains de calomel. avec la moitie de mnsc , on eniploya desfrictions mercuriclles au larj’nx,on fit aussi des bains tiedes, et les malades guerirent.
Un garcon de 6 ans recut de cette manierc en deux jours Go grains de calomel san3eprouver ni salivation ni diarrbee. Les medecins amerieains John et Archer, ontparticulierement recommande le seneka comme specifique dans cette maladie. Unedemi-once de la racine de seneka est bouilli avec liuit onces d’eau jusqu’k ce qne lamoitie de l'eau est evaporee. On en donne toutes les heures on toutes les demi-beurcsselon les circonstances (une cuiller ä tbe. Richter). On en fail prendre en sus quel-ques gonttes pour entretenir une irriiation continuelle dans les voies aerifcres. Oncontinue l’usage de ladecoctiou ou de la poudre jusqu’äeeque du vomissement ouune diarrbee arrivr. Selon Tohn et Archer le seneka seul suffit dans le commence-ment pour la eure; mais lorsqne la respiration est dejä devenue sifdante et la voixcriante, ils donnent interienrement le mercure doux, et ils emploient exterieure-ment sous le menton des frictions merpurielles. D apnes l’assurance de M. Autf.n-rieth le trailement qu’il a employe avec le plus grand sncccs a Tubingue, estpreferable ä tont autre. » 1 . c. p. 38 g.
«TI est pen de maladies contre lesquellcs on ait recommande autant de remedes Richter.les plus differens entre enx. Qu’on soit fort sur ses gardes de ne pas prendre (Göttiugue. )pour normal un traitement quelconque, quand mcrae il auroit ete le plus utile > 8 i 3 .possible dans des cas et des epideniies individuels. Les saignees locales prefera-bles. Une saignee de quatre onces est deja une forte evacuation pour un enfant.
Aloins la maladie est uniqucment inflammatoiro, et plus eile incline vers le cara-clere catarrbal, plus le mercure doux parolt 6tre convenable. Ceci parolt elreune raison, pour laquelle M r . Aütenrif.th a obtenn des effets si extraordinairesde ce remede. On peut augmentcr et faire rapidement suivre les doses de calomeljnsqu'ä ce qu'il y ait un effet sur les selles qui ne parolt jamais nuire. Pourde tres-petits enfans , et lorsqne le mercure doux agit trop sur les selles , la*solution de Plenck pourroit ctrc preferable : II. Hydrargyr. sj. G. arabic. aiij.
Conserv. rosar. q s. Tere in mortar. inarmor. donec bydrarg. pcnitns dispar.adde Svr. Altb. §jtf. M. S. ä donner toutes les beures par cuillerees a tbe. Lesemetiques paroissent plus ä propos dans la seconde epoque. Seneka, slernutatoi-res , Opium , castoreum , assa foetida, aqua laurocerasi , extr. byosc , nioscbus.
L’extrait de jusquiame parolt particulierement convenable aux enfans. Vesicatoires,friclions de la gorge avec du liniment volatil, du campbre et de l’onguent mer-C nri <-1 tres - eflicaces. Le foie de soufre a ete recommande connne specifiqueeontre cette maladie. On doit en donner 6 ä io grains mcles avec du micl,matin et soir, ne pas regier la dose d’apres Läge, mais d'apres le danger desSymptome?. On dnninue enfin la dose, et ne la donne que le matin. I.es pre-rnicres doses excitent souvcnt du vomissement.» 1. c. p. 482.
A Je