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je paitagcals jatlis avec nombre de medecins dans ce pays stu-la clinique dn croup; indifference que la rarete de? cette mala-dle dans ces conlrees, el differentes circonstances qni avoientcontribue ä nous faire ignorer ä Moscou ce qui dans ce temps-lä se passoit dans le monde litteraire par rapport au croup ,rendoient peut-etre moins impardonnable. Les distinctions deVVich MANN etoient adoptees par lous les medecins de cettecapitale. II n’y avoit cu que tres-rarement de cas de croup ;mais ils etoient tous morteis, et on jugcoit cette maladie ä-peu-pres inguerissable comme rhydrophobie. Les Observations4 et 6 etoient les premieres qui en i8i3 eveillerent mon atten-tion sur cette maladie. D’apres la connoissance imparfaite quenous avions du traitement d’AuTEN RIETH et de quelquesautres auteurs, nous crumes que la methode antiphlogistique,celle d^AUTENRlETH , et quebjues autres remedes , avoientete inutiles ; et nous prcsmnärnes que les cos qiron pretencloitavoir ete gueris par ces remedes, ne devoient pas avoir ete devrais cas de croup. II n'y avoit que le pere de ces enfans ,medecin lui-meme , qui se trouvoit persuade que sa filleainee , ob's. 5 , etoit altaquec du meine mal qui venoit d’em-porter ses deux sceurs. Dans ce meine hiver, une dame dbinefamille distinguee, tont recemment veuve , perdit en sixsemaines de lemps, sous J’assistance des medecins, ses qualreenfans par le croup. On dit ce qu’on avoit dit en 1807, lors dela mort du fils du ci-devant lloi d’Hollande: que le croup etantdu nombre des maladies dont on n’a pas encore trouve le re-mede , on devoit plutdt plaindre que reprendre le medecinqui avoit eu le malheur de ne pouvoir pas sauver un enfantattaque de ce mal.
Ldiiver suivantj Lobs. I commencoit ä troubler les ideesque j’avois eues sur cette maladie.Cctte enfant,me demandois-j’ea moi-meme, etoit-clle morle du croup ou de l’asthme de Mil-