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contre la fievre intcrniiltcnle.— Ne finira-t-on pas par fairela conclusion inverse, et par admetlre que les fievres in-termittentes onl une meine nalure que les fievres calarha-les , c^est-ä-dire qu’elles participent a un caractere muqneux?
3oy. Esl-ce que la conjecture que nous faisons sur l’usageeonnu du quinquina contre le croup en Ecosse du temps deMillar, cst fondee ? Comparez , c. d. pag. \f\4 et 356.
3o8. Est - ce que la maladie reclame un traitement par-iiculier selon les d.ifferens sieges du mal?
3og. Si la premierc epoquc que MiLLAR distingue et dc-crit de Easlhme aigu, n’est selon Albers lui-meme autrecliosc qirune tracheilis nee subitement, voudra-t-on etablircommc maxi me therapeutique , de faire des cvacuations desang dans lous les cas que Millar apprend ä combaltresi avantagcusement par Fassa feetida ? et est-ee qu’on peutsubstilucr avec nutanl d’assurance ces nouveaux traitemensa celui de MiLLAR?
3ro Quelle indication peut-il y avoir ponr Fusage de Fassafeetida a la maniere de MiLLAR? II est clair qu’on ne doitplus en revenir a l’hypothese d'une nalure uniquement spas-modique de Fastbme aigu de Miliar , dans le cas de laquellel’assa feetida serait ä propos; car Millar lui-meme dit., quede son lemps on supposoit eet asllime etre une maladieinflammatoire , qui en peu de jours fmissoit par la sup-puration ou la gangrene ; mais qu’une consideration desphenomenes de 3a maladie et des circonstances qui l’accom-pagnercnl . (phenomenes el eirconelances que nous trouvonsrepondre a Fidee de catarre) , suggeroit une conjecture pro-bable : quelle cloit immediatement produilc par des spas-mes pluldt que par une obstruclion fixe. MiLLAR ne faitdonc qu’opposer Fidee des spasmes a celle d’obstruclion fi-xe comme cause t cles acces asthmatiques. Nous avons cru