XCIX
prononcee cbez des enfans. II n’en est du moins pas quesliondans aumne des observations alleguees. Jamais les enfansne se plaignent des vesicatoires autant que de grandes per-sonnes. Kons les avons vu parier des loiles plaies des ve-sicatoires comme des piqures dune xnouche. La suppu-ration ne sera neccessaire que pendant deux ou trois jours ;apres lesquels on reussira facilement avec du cerat de saturneou, ce qui est plus calmant encore, avec l’onguent de ceruse,ä oter lirritation.
Stoll qui avoit une si grande confiance dans les vesi-caloires conlre les douleurs et les inflannnations catarrhales,fait cette rernarque : BAT. MED. i.p. 87. « iln’est pas encoreconstatdpar L’ejcpdrience si les sinapismes jouissent de la me-ine efficacitd.» Le peu des cas dans lesquels les sinapismes ontete employes contre celte maladie, n’inslruisent pas assez surleur utilite , et nous devons repeter ici la meme rernarqueque Stoll fait a leur sujet Yoyez les obs. 21, 22, 38 , yr, io/j,dans lesquelles on a fait usage des sinapismes.
Les frictions avec le liniment volatil camphre et la tein-ture de canlharides seront ä employer lorsqu’on ne trouverapas encore assez d’indication pour le vesicatoire. Dans cemeine cas Lemplatre diaphoretique de Minsicht sera aussi äpropos.
Les emetiques sont aussi generalement recommandes que Emetiles vesicatoires, et souvent ils ont ete d'une utilite evidente.
Dans les cas 124 et 125 le seid vin d’ipecacuanha et la tein-lure de scille^ donncs en emetique, guerirent toute la maladiequi dans le second de ces cas eloit meine tres-grave.— Dansle cas 45 femetique guerit un astlune contre lequel le rnuscseid paroit speciüque a d’autres. Mr. Albebs pense que c’estau vomissement frequent cause par le seneka que la guerison