XLII
Voyez c.d.4o6.
la lettre de Millar , ni se fondant sur quelque cas de pra-tique qu’on pourroit discuter, conservera tonjours pourson idee le droit que donne l’affirmative sur la negative.Mais Millar, en veritable medecin clinique, expose tousles rapports de la maladie qu’il veut faire connoitre. IIdetermine les circonstanees sous lesquelles on peut laeombattre avec le plus eclatant succes , ainsi que cellesqui ne lui paroissent plus offrir de ressources. Les recher-ches qui ont ete faites sur cette maladie depuis Millarjusqu’ä nos jours, n’ont rien appris de mieux sur la the-rapeutique de la premiere epoque. Nous ne saurions pasavec plus d’assuranee que Millar arracher un enfant dudanger de la derniere epoque. II n’y a que ces cas quisont pour ainsi dire constitues entre ces deux epoques,auxquels 011 est parvenu ä appliquer des indications plusspeciales, et dont surtout la diagnose a ete infinimentperfectionnee.
Frank, Chambox , Michaelis, Heir, Ferriar, Field,Leeson admettent deux especes de maladie , qui ne sontpas precisement les deux especes de YVichmann, et quechacun d’eux caracterise differemment. Michaelis, Üeir,Field et Leeson paroissent ne pas beaucoup s’eloignerdes opinions de Wichmann. Ils parlent d’une espece spas-modique et d’une espece inflammatoire. Ferriar declarela maladie pour inflammatoire , et avertit qu’il y a desacces de suffocation qui en imposent d’une cynanche tra-chealis ; mais qui doivent etre appeles une espece fausse,P . parce qu’ils passent d’eux-memes. Le danger de cette