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l'L.ViELT.E OU k PEC1LI.ES DE IA.MÀK1S. Comme Oïl p. ? I i
ge la procurer verte en tout temps, ii n'y a pas imigrand avantage à la sécher, j cependant elle uxisf»;sèche dans toutes les boutiques, où elle perd très-peude ses qualités quand elle est bien séchée. On doit doncr.ejeter la sabiue scche lorsqu'elle est trop fragile , cequi annonce une grande ancienneté, ou jaune, tachée,sans odeur, sans saveur, etc. Au surplus, les feuilletriant principalement usitées, on doit rechercher lesbranches de la sabiue qui en sont les plus garnies. 11serait préférable même de monder ces fouilles pour lesfécher et de s'en servir ainsi isolées des branches;aussitout ce que je vais dire des doses de la sabine doits'entendre des feuilles ainsi scellées et mondées. Quandou emploîra la plante verte, il faudra doubler les dosesen poids Je ne dirai rien des baies ou fruits de la Sa-bine, parce qu'elles ne sont plus employées.
JP«5 (tracions, doses. L'infusion depuis un demi-gros et un yos jusqu'il deux au plus par pinte d'eau ,i,t la poudre do dix ou ùouie grains à un demi-grosdans du miel, un éleciuaire ou dans du vin , sont lesdeux formes que les médecins adoptent le plus souventi our administrer la sabine. L'extrait qu'on en préparet:sl moins actif tl aussi moins sûr; son huile volatile,au contraire» a beaucoup d'activité ; elle ne peut êtredonnée que par gouttes et avec bi aucoup de précau-tion; parla même raison la teinture alcoolique est rare-ment employée ; l'eau distillée ne l'est pas beaucoupplus, quoiqu'elle puisse entrer san.- dange r dans les po-tions crainénagogues. î'infin il n'est pas jusqu'au sucde la plante verte que l'on ait osé donner à la dosed'une petite, cuillerée et même d'une cuillerée à bou-che, avec la précaution de l'étendre dans du lait. Maisà l'occasion de ci lie précaution, qui est si nécessaireici à cause de la violence d'action du suc, je remar-querai que peut-êlre i! serait utile d'y avoir recourspour les autres préparations de la plante; sans y joindrelonsîamu.'cnl ie lait, on ferait bien quelquefois de mo-dérer lui- action, au moyen d'une boisson muciiagi-neuse , d'une substance amilacée, etc.