Excitam. 1 51
lile, la résine, le camphre, l'acide benzoïque, etc.,etc. ( 109 à 113. )
Aucune classe de médicamens n'est plus étendue,parce que l'excitation est le mode de médication le plusutile à la thérapeutique, celui qui renferme le plusd'effets salutaires. Aussi les préparations que l'on faitavec les plantes excitantes sont-elles très-nombreuses,depuis la simple infusion d'une plante aromatique jus-qu'à l'électuaire le plus compliqué qui en contient unefoule. Toutefois, comme il est plusieurs formes quine sont données à ces plantes que pour remplir desindications particulières, il sera plus utile d'examinerles préparations que l'on en fait selon les destinationsparticulières auxquelles on les veut employer, que deles rassembler toutes ici.
222. Mais parler de ces destinations particulières ,c'est dire qu'il y a des excitans spéciaux que l'ondoit distinguer des excitans généraux : ceux-ci sontsusceptibles de produire une excitation générale , etpeuvent agir sur tous les organes indistinctement, soiten produisant une simple excitation pour changer lemode d'action ou de texture des organes quand lesmaladies dépendent de faiblesse, soit pour produirel'irritation plus ou moins forte.
J'établis trois divisions parmi les excitans généraux:i°. les stimulans simples; 2 0 . les diiïusibles; 3°. lesacres, irritaus, rubéfiait?.
223. Les stimulans les plus simples sont connussous les noms d'apéritifs, de fondans, de désob-struans , d' 'atténuants. J'avais déjà indiqué les apé-ritifs parmi les émolliens ( 199) ; je les ai retrouvéssous le nom de dépuratifs avec les toniques (2i3);et en effet, les maladies auxquelles la médecine hu-morale avait donné le nom d'obstructions , sontsusceptibles d'être combattues avec un égal succèspar les délayans et les amers, selon leur cause etleur nature. Mais les apéritifs le plus souvent em-ployés sont pris dans la classe des excitans, parce queles obstructions sont ordinairement des affectionschroniques atoniques, des engorgemens qu'une fai-
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