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dans les Maladies aiguës, par redoublement; qu'en con-féquence ils peuvent avoir, ou moins ou p] us ¿ e vingt-quatre heures.
Jour où fe décide la fièvre continue aiguë, tome II,
$H* 75-JUGULAIRE externe, nom que porte une veine Taillante
de la gorge, qu'on aperçoit le long du cou, furtouc
dans les perfonnes qui font dans une forte aétion, qui
font en colère. Le peuple, dans ce cas, donne le nom de
corde à cette veine. ( Voyez Veines jugulaires. )
JULEP. On appelle julep un médicament liquide , dont labafe eir, l'eau commune, ou une eau diftillée fimple,à laquelle on joint un tiers ou un quart d'eau diftilléefpintueufe, & autant de fuere ou de firop qu'il eít né-ceflaire pour rendre cette mixture agréable : quelque-fois on l'acidulé avec des acides, foit végétaux, foieminéraux; d'autres fois on y joint d'autres médica-mens appropriés à l'indication qu'on a à remplir.(M. B.)
Julep camphré, ou de camphre.
Prenez de camphre , un gros ;
de gomme arabique , demi-once;
àc fuere royal, une once;
de vinaigre , une chopine.
Pilez le camphre avec quelques gouttes d'efpric-de-vinreñifié, jufqu'à ce qu'il foit devanu mou; alors ajou-tez la gomme que vous aurez auparavant fait diiïbudredans une demi-once d'eau , & pilez le tout enfemblejufqu'à ce que le mélange foit parfaitement uniforme;verfez enfuitc peu à peu Te vinaigre, dans lequel vousaurez fait fondre le fuere, en continuant toujours depiler.
On donne une cuiller à bouche de ce julep , une oudeux fois par jour, même plus fou vent li l'eitomac peucle fupporter , dans les affections hyftcriques , & dansles autres Maladies qui exigent l'adminiftration du cam-phre. (M. 14. )Julep cordial ,
Prenez d'eau de cannelle fîmplt , quatre onces ;
d'eau de poivre de la Jamaïque . deux onces ;d\fprit volatil aromatique , 'l de chaqueA'efprit ctmpofá de lavande , J deux gros ;de firop d'icorec d'orange, u.rj e u\\<¿q
Tome V. V