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5 (1792) (1792)
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J

,4* T A B L E GÉNÉRALE

. le cordon , p. 165. Cas où il ne faut , ni le lier , ni le cali-per,^. Comment il faut fe conduire lorfqu'on a étéforcé de lier & couper le cordon , l'enfant ne donnantaucun figue de vie, p. 167. Ce qu'il faut faire à l'enfantbien vivant, après qu'on a lié & coupé le cordon ombi-lical , page 169.Cordons fpermatiques , nom qu'on donne à deux faif-ceaux de vaifieaux, un de chaque côté, compoles d'uneartère & d'une veine , aufli appelées fpermatiques : cescordons panent par les anneauxdes mufetesdu bas-ven-tre, pour fe rendre aux tefticules , &c.( Voyez Tome IV,

f- 39 2 )

CORDONNIERS. La pofture dans laquelle travaillentces ouvriers, eft contraire à la fante. Maladies auxquel-les ils font fujets , Tome I , pages 123 & fuivantes.

CORIANDRE , graine ou femence de Coriandre : cettegraine eft ronde , große comme un pois chiche , cou-verte d'une écorce très-tendre, qui fe brife facilement,& qui eft d'une couleur jaune pâle: fraîche , Ion odeureft «es-forte & défagréable; aufli ne l'employe-t-onque féchée : alors fa faveur eft douce , aromatique , ayantquelque chofe de celle de l'anis. Il n'eft guère de per-fonne qui n'ait une idée plus ou moins complette decette faveur , pour en avoir mangé en dragées colorées,à la vérité peu eftimées, qu'on enferme dans de petitesbouteilles , qu'on donne aux enfans , & qu'on confeillequelquefois aux perfonnes qui prennent des eaux mi-nérales froides. La plante qui fournit cetee graine, croîtnaturellement en Italie & en Efpagne : on la cultivedans les environs de Paris : on l'appelle Coriandrum ma-jas, C. B. & Turnef. Coriandrum, J. B. Coriandrumfativum fruBibus globofis , Ltnn C'eft-à-dire , grandeCoriandre, felon Casf. Bauiiin &Tournefort. Co-riandre , felon J. BAUHIN. Coriandre cultivée dont letfruits font ronds , felon LlNNÉ. Cette plante eft remar-quable en ce que fes feuilles ont une odeur fétide , fem-blable à celle de la punaife. La graine de coriandre coûcedeux fols l'once

Prefcrite comme amer fortifiant , Tome II, p. 46;

Tome Ul, p- 283.

CORNE de cerf: cette fubftancc , que tout le monde

connoit , fournit quelques préparations médicinales :

fimplement râpée , on en forme des gelées , au moyen

V