444 II o Part., Chap.LV, § III, Art. I.
en lui faifant tomber dans la bouche quelquesgouttes du même alkali. Quoique je n'aye pointeu recours aux afperfions , je penfe néanmoins ,ajoute-t-il , qu'on ne doit point négliger de lesemployer, fi Valkali ne reftitue point fur lechamp le mouvement à la perfonne fuiFoquée.)
Secours qu'il faut adminißrer à ceux qui font fuf~foques par les Vapeurs qui s'exhalent des liqueursen fermentation ; par les émanations mortellesdes puits , des mines , des cloaques , des latrines ,&c. , fermés depuis long-temps^parla foudre, &c.
M«mijfc (Ceux chez lefquels le principe de la vie eftfufpendu par l'effet de ces vapeurs , de ces éma-nations , de la Foudre , &c. , font abfolument dansle cas de ceux qui font fuffoqués par la vapeurdu charbon allumé : ils ont donc befoin des mê*mes fecours.
les afphy- On eft généralement d'accord, dit M. D ......
situes meu- Jans une lettre à l'Auteur des Mémoires cités noteque íes 3 de ce Chapitre, que les perlonnes noyées meu-iioyés, f!ans ren£penc } ant Vin/pi ration. Il en eft de même detous les ujphyxiques. La force des mujeles ou decontraction des poumons, bien qu'aidée par lepoids de l'eau , ou de la colonne de l'air commun,ne peut vaincre la réfiftance de Voir naturelle-ment ftagnant & très-élaflique , qui tient les pou-mons fort dilatés. Ceux qui ont quelque idée de lamécanique du corps humain, conviendront quetout mouvement doit être fufpendu jufqu'à ceque la réfiftance de Vair intérieur foit vaincue.
Tous les airs fixes , les gas, les vapeurs méphiti-ques ,1avapeur du charbon, font uès-élaftiqaes& ftagnans. On a obfervé que l'agitation , unmouvement plus qu'ordinaire , en facilitoit le