Air frouî& libre. Al-kali volatilfluor.
Bains dejambes &
initions.
LavemecSaiSuifis.
440 Ile Part., Chap. LV, §111, Art.!.
foit dans cet état depuis très-long-temps, 8?qu'elle ne foit abfolument froide & roide.)
Secours qu'il faut adminifirer à ceux qui ont perdu,la Connoijance & h Sentiment t c'eflà-dire aux¿î/phyxiques.
On commencera par expofer le malade à unainrès pur,froid Sdibre. On lui fera refpirer desfels volatils , de Valkali volatil fluor t &c. On luifera en même temps ane/aignée au bras; & fi ellene fufîît pas , on le faignera de lu jugulaire ( 3 ).Onlui mettra les pieds dans l'eau chaude, & on leslui frottera fortement. Enfin, dès qu'il pourraavaler , on luifera boire de la limonade, ou de l'eau& du vinaigre, auxquelles on ajoutera un peu denitre, ou plutôt depuis fix jufqu'à douze gouttesdi alkali volatil fluor , dans une cuillerée d'eau.
îl faut bien fe garder d'oublier les lavemenszi-guifés : on les prépare en ajoutant aux lavemensordinaires, deux onces deßrop de noirprun , & au-tant de teinture de Jene, ou , ù leur défaut , demi-once de térébenthine de Venife, difibutedans unjaune d'œuf. Si l'on n'a point ces médicamens fousla main , on mettra tout Amplement dans le lave-ment deux ou trois bonnes cuillerées de/el com-mun. Pour rétablir la chaleur vitale, la circula-tion , &c. , il faut employer les moyens que nous,avons recommandés plus haut, pages 450 &fuiv. de ce Volume.
ta Saignée C 3 ) lAfaignie eft le dernier fecours qu'on doive employereft le dernier dans les afpbyxies. Elle y eft quelquefois meurtrière, & pref-fecours à q Ue toujours inutile , à moins que le malade ne foit dans leemployer. cas ¿¿ CT ¡ t c ¡_deflus , page 431 de ce Vol. Voyez en outre lesMémoires Littéraires , Critiques , &C. , par M. G/OULIIi , an-née 1^76, pages 19 & fuir,