3 S6 II e Part., Chap. LI V, à i , Art. I.
pea le mem- pe£l, eft de le mettre entre deux ou plufieunsbre fa&até. ¿ c ¿¿fp, s ou attelles de cuir, oude carton: fi ces éclijfcsont été mouillées avant que d'être employées,elles prennent bientôt la forme du membre au-quel elles font appliquées, & fuffifent , avec unebande roulée autour, fans être ferrée, pour latenir ferme, dans quelque cas que ce foit. Lebandage que nous regardons comme le meilleur ,eft celui à douze ou dix-huit chefs. Il eft plus fa-cile à appliquer & à retirer que celui qui fe roule ,& tient également bien le membre en refpeét. Ilfaut que les écliffes foient auffi longues que lemembre. Lorfque la fracl'ure eft à la jambe, onfait des trous à ces èclijjès, pour y introduire leschevilles des pieds.Les cotes Dans les /raclures des cotes , où l'on ne peut an-
fracturées «-»
' pliquer commodément de bandage , on fe lert aeYemplâtreagglutinatif. Le malade,dans ce cas, doitlui-même fe tenir tranquille : il doit éviter toutce qui pourrait le mettre dans le cas d'éternuer ,de rire, de touifer, &c. : il faut que fon corps foitdans une pofition droite, & qu'il ait foin que foneflomec foit conftamment tendu. Pour cet effet , ilprendra très-fouventdes alimens légers, & boirade grandes quantitésde liquides foibles & aqueux.Le meilleur des remèdes externes , contre lesOxyctat. fractures , eft Yoxyctat , c'eft-à-dire , un mêlangadevinaigre & d'eau. On en imbibe les bandes tou-tes les fois qu'on panfe le malade.
§ II.
Des Entorfes, ou des Foulures.
les entor- Les entorfes fontfouvent fui vies d'accidens plu*veAvk"" fâcheux que les fraBures : la raifon en eft évidente^d-accKicns c'eft qu*en général on ¡es néglige. Lorsqu'un osS?2r¡M¡í eft caffé, le maladeeftobligé defe-senir era nqoille ,