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Traitement des Contußonsßmples.
des chocs , &c. , & je l'ai toujours vu produirede bons effets.
Secours internes contre les Contußons fimples.
Lorsque la contußoti eft violente , ces feuls Wfijirei»moyens ne fuffifent pas ; il faut faigner fur le S*ÎA«,champ le malade & le mettre à un régime appro- sortes,prié : il ne prendra que des ahmens légers & ra-fratchiffans.
Sa boiffon doit être légère & de nature aperiti-ve, comme du petit-lait edulcoré avec du miel.Ou Mnedécoâion de tamarins ou d'orge; du petit'laitii lácreme détartre, &c. Il n'eftpasde meil-leure boiffon contre les contußons que Voxymel. oxymei.
On étuvera la partie meurtrie avec la fomenta-tion de vinaigre, comme nous venons de le direpage précédente. On y appliquera un cataplâme Ctwptim«de mie de pain , de fleurs defureau & de camomil jlain'Mele , dans partie égale d'eau & de vinaigre. Ce ta-fleurs detapíame convient particulièrement lorfque la camomiñe,contufîon eft accompagnée d'une/>/a/¡e. On le re- devj"»««"«nouvelle trois ou quatre fois par jour.
(Souvent après une contufîon violente, caufée ce qu'il fau«par une chute, ou de toute autre manière, le f^mau*^'malade eft très-oppreffé , & a perdu connoiffan- perdu con-te ; mais il faut fe garder de le fecouer ou de l'a- ™" i7giter dans la vue de rappeler le fentiment. Com- comufiom»ne, dans ce cas il y a toujours à craindre un¿panchement dans la tête, la poitrine ou le bas ven-tre , cette agitation le tueroit en augmentant IV-fanchement.
Ainfi donc, fans s'impatienter, s'il eft fans Tranquillité.connoiflanfee & fans fentiment, il ne faut, ni lemouvoir, ni lui donner du vin , des liqueurs fpiri-tueufis, ni rien de ce qui eft capable de ranimer.Tous ces moyens lui feroient funeftes. Les/ai- saisies ,
Tome IV. Z
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