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4 (1792) (1792)
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-04 Ii e Part., Chap. LI, S XVII, Art. 1

Article premier.

Symptômes de la Maladie vénérienne che\ lesEnfans.

Quinaiflent Les enfans qui naiifent d'une mère avant la

crime mère , , , / < . ,

ayant ¡a v ¿.verole , ne s étant point tait traiter , & n'ayant prisroie; aucune précaution dans fon régime, pour adoucirla rigueur de fon état, viennent ordinairement aumonde couverts depußules, de gale, d'ulcères endifférentes parties du corps. On en a même vuquelquefois avec un phimofis , des chancres auxparties naturelles, à la gorge, &c. Dans ces cas, laMaladie n'eft pas équivoque ; & pour peu que les/ymptômes foient graves , elle tue ces petits mal-heureux en peu de temps.«.mi unifient D'autres fois , l'enfant ne préfente aucun/y/w/?-cmlTpamé ^ vérolique, & cela arrive , lorfque la mère ace«e Maia- fuivi, pendant fa groffeflè, un régime adouciflant,ft'greffdfe! capable d'émouffer la férocité du virus, ou lorf-qu'elle a pris quelques remèdes qui en ont palliéles accidens. Dans ce*cas, il n'eft que tropcertainque l'enfant eft infe£ du virus, puifquenousfuppofons que la mère n'eft point guérie radicale-ment ; mais il eft chez lui comme dénaturé , & ilproduit , par la fuite , des maux d'autant plus re-belles, qu'on n'enfoupçonne pas la caufe : d'ail-leurs cet enfant croît à peine ; il eft foible &maladif.

11 eft cependant eftentiel del'arracher aux mal-heurs qui l'attendent. Mais l'on ne veut pas rif-quer le mercure, fans avoir au moins quelque pro-babilité, &l'on a grande raifon. Heureufementque cet enfant, qui ne préfente point dejymptâ-rnes véroliques , ne préfente pas non plus les carac-signes <iui t £ res ¿ e ] a fanté. Il a le teint d'un jaune pâle ; fesptífumcMa y eux font enfoncés, & entourés d'un cercle bleuâ-tre