* l f I I ' "i BWWÜ
r 9 6" II« Part. , Chap. L, % VI, Ak.t. VIII.
sywptâme» A ceux-là fe joignent quelquefois, & avecimitait««, beaucoup de variété , felon les différens Mala-des, les fui vans : î°, un fnßbn plus ou moins vio-lent , qui fe déclare d t ¡ns le principe ; a°, desvomijjemens de matières vertes ou légèrementteintes de jaune, & plus fréquemment encore delimpies naufées fans vomiiTemens ; 3°> un dévote-ment laiteux & très-fétide; 4°, les yeux s'étei-gnent; 5 0 , le vifage fe décolore; 6°, enfin lalangue eft ordinairement humide & chargée d'unlimon blanc,affez épais, & quelquefois d'un jauneverdâtre à la bafe.Môme« Avant que d'achever le tableau de cette Mala-ys' SS die, il eft bon de dire que c'eft à ce premier inftantque le traitement, que nousallons détailler, doitêtre adminiftré ; quelques heures plus tard , pourl'ordinaire , il n'eft plus temps.
Aux fymptômes que nous venons de décrire ,aucun autre ne vient fe joindre,du moins pendantlespremières heures. Onobfervefeulementqu'ilsaugmentent d'intenfué : le pouls devient de plusen plus petit & concentré; le feinrefteflafque; larévolution du lait n'a aucunement lieu, & lesdouleurs du bas-ventre, dont la tenfion augmente,deviennent intolérables. Mais bientôt, c'eft-à-dire , vers la fin du fécond jour de la Maladie oudans le courant du troilième, elles diminuentpour même ceiTer quelquefois tout a fait : calmeperfide! Souvent fuccède une petite fueur froide& gluante ; les évacuations par les feiles & lesvidanges , font d'une fétidité infupportable ; lepouls eft tremblottant & miférable; la tête feptrd , & les malades fuccombent à la fin du troi-sième ou au commencement du quatrième jourde la Maladie, rarement avant , quelquefois unpeu plus tard. )