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4 (1792) (1792)
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te délivrefortant enmime tempson dit quel'enfant naîtcoiffé ;

Mais le plutfouventilnefort qu'a-jjres , an mo-yen de dou-leurs appe-lées tran-chées.

Néceflité(les douleurs«î'après laforme & la.itriiiälirc desparties de lagénération.

Un accou-chement fansdouleurs eften général _fuivi d'acci-dens fâ-tucas.

x6a II e Part., Chap. L, § V, Art, t

cement de la tête de l'enfant vers les parties na-turelles externes. Les douleurs, qui font toujours&pIusfortes, & plus longues, engagent iofenfi-blement la tête,qui enfin eft pouffée fortement, &entraîne avec elle le corps de l'enfant & les eaux.Quelquefois le délivre vient avec l'enfant-, & ilen reite une partie fur la tête en forme de calotte ;c'eft ce qu'on appelle naître coiffé: mais plus fou-vent il refte encore quelques minutes , un quart-d'heure au plus dans la matrice , & n'en eft expulféque par de nouvelles douleurs; mais infinimentplus modérées que cellesqui ont précédé , & aux-quelles les femmes ne donnent que le nom detranchées.

Telle eft la marche de la Nature dans cettegrande opération, appelée accouchement. D'aprèsla forme & la ftrufture que dévoient avoir lesparties de la génération de la femme, pour avoirpu recevoir le germe du fœtus , pour qu'il s'y ani-mât , s'y développât & y parvînt à un degré d'ac-croiifement qui le mît en état de fou tenir, lans rif-que, lesimpreifionsde Vair, auquel il eftexpofélorfqu'iî vient au monde, il étoitimpofliblequel'orifice de ces parties eût une capacité telle quel'enfant pût fortir du fein de fa mère, fans lui faireéprouver les douleurs indifpenfubles d'une àiiata-tion d'autant plus grande que l'enfant a plus devolume.

La femmenepeutdonc enfanter fans douleurs; &telle eft, à cetégard, la loi umverteile, qu'un accou-chement Cubit Sx fans douleurs, comme il en arrivequelquefois , par relâchement, eft prefque tou-jours fuivi d'accidensfuneftes. Hyppocrate l'adit, Aphor. í-¡8, & cette vérité n'en que trop con-firmée tous les jours. Que les femmes ceffent doncde s'effrayer : le Créateur les a pourvues d'une