4 II e Partie, Chapitre XLlX.
les Inno- Quoique la vérole foit, en général, le fruit dap^esucette libertinage, cependant aujourd'hui lesinnocensMaladie : _ y f ont expofés comme les coupables : les en-" m ' V poi!r r enlans, les nourrices, les fages-remmes , les fem»miter dans mes mariées dont les époux ont été débauchés ,
cet Ouvrage, ,. ,, • o ,
en (ont louvent attaques , & en meurent quelque-fois , parce qu'on ne s'eft pas mis en devoir deprévenir le danger aifez tôt.
Les malheurs auxquels ces perfonnes font
expolées , nous ferviront d'exeufe , fi toutefois
nous en avions befoin , en entreprenant de
* décrire les fymptômes & le traitement de cette
maladie , malheureufement trop commune.
Si nousfaifions l'enumérationde tous les Jyrnp-tôrnes différens de la vérole; fi nous peignions cetteMaladie fous toutes fes faces, nous nous éten*drions beaucoup au delà de l'elpace que nousavons deftiné à cette partie de notre Ouvrage.Nous bornerons donc nos obfervations aux cir-conftances les plus importantes, fans faire men-
Plan de ce
Chapitre.
HoiiNE a entrepris de rédigeT les obfervations intérefiantesqu'il vient de donner, fous le titre à'Obfervations faites 6?publiées par ordre du Gouvernement , fur Us diferentes méthodesd'aJminifirer le mercure dans les Maladies vénériennes , a vol.i»-8°, à Paris,chez M onory, Libraire, ruede la ComédieFrançoife.
Qu'on life cet Ouvrage r.écefiaire & indifpenfable à touthomme qui s'occupe de l'art de guérir , & l'on fera convaincude cette vérité ; que les méthodes de guérir la Maladie véné-rienne doivent varier fui vaut les circonftances, & qu'il nepeut y en avoir une qui foit générale & exclufive.
Nous nous écarterons donc , à cet égard , du plan de M.Bochan - , nous donnerons l'expofé des méthodes avouées,& nous indiquerons, les circonliances qui exigent que l'unefoit préférée à l'autre, ou qui exigent le concours de plufieurs,pour parvenir à la guéiifon. L'Ouvrage de M. Sfi Ho&MSfera notre guide.