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5 S o II e Part. , Chap. XLVIÎI , § V.
gradation jufqu'à deux , lorfque Yeflomac du ma-lade peut le fupporier.
« Il réfultoit, dit M. Pauset, Mémoire citév, ci-deffus, du détail des expériences faites dansr> la vue de découvrir quelque antidote à ce poi-»fon, que les diffolvans que j'avois employés pour*> l'extraire du champignon , ne remédioient point» à fes effets, lorfqu'ils étoient une fois déclarés &ct> fenfibles dans le corps animal ; qu'après avoir»»employé inutilement le lait, les huileux, les» mucilagineux , la thériaque , & prefque tous les■n remèdes indiqués par les Auteurs comme fp¿->s cifiques , je n'avois trouvé que Yéthervitriolique %» qui fût capable de calmer fenfiblement les ac-r> cidens , & de prolonger même Ja vie des ani-»> maux fournis aux expériences *".Temps de Enfin , lorfque tous les accidens font calmés ,cordiaux." & que le malade n'eft que foible , on en vient auxcordiaux , comme le vin , la thériaque , &c. , qui ,capables feulement de hâter la convalefience , fè-roient très-déplacés dans les commencemens.)
§ V.
Règles générales qu'il faut fuivre dans le traittinentd'un Empoifonnement quelconque.
II. fe peut que chaque efpèce de poifon ait(onfpécifique ou fon antidote; mais comme nousn'avons que très-peu de foi aux prétendues dé-couvertes faites jufqu'à préfent, nous confeil-lons à nos Lecleurs d'avoir la plus grande atten-tion aux règles fuivantes.
Dès qu'une fubftance veWßeü/a eil entrée dansYeftomac , il faut , le plus tôt poluble , l'évacuerpar des vomitifs t des layemens , des purgatifs j