5*4 II e Part. , Ch. XLVlil , § IV , Ar-< . II.
occafion , les acides combinés avec les fils lixi-viéis. Il dit qu'il a fouvent donné , avec grand fuc-cès, de fréquentes dofes de Jel d'abfinthe , mêléavec lefuc decitron.
(S'il n'y a pas long-temps que le malade a prisYopium , on commencera par le faire vomir avecdeux ou trois grains de tartre fiibié , & on em-ployera enfuite tous les moyens qu'on vient depropofer.Lîmonsde , Mais s'il y a long-temps qu'il a pris Yopium,ï'înaigie" 011 ' on ^ donnera de la limonade en grande quan-tité , duyuc de citron , ou , à fon défaut , quelquespetits verres de vinaigre, ou plutôt , de vinaigre& d'eau.)Temps de Si le malade eft foible & languiíTant , après l'é-cordiaux& v acuation àwpoijon, i] faudra qu'il fenourriííeles reflau- de fubftances refiaurantes & cordiales. Mais quandrans ' il y a Heu de craindre que Veßomac & les intefiins
ne foient enflammés , il ne faut donner ces remèdesqu'avec les plus grandes précautions. ( Dans cecas, on le conduira comme nous avons dit,Tome II , Chap. XXI , § I & IL )
Article II.
De V Empoisonnement caufè par les Plantes vèné-neujes les plus communes.
£ombi«nü L ES enfans doivent être inftruits & mis end'eioig^er garde de bonne heure contre le danger de man-lesenfans ger des fruits, des racines , des baies , &c. , qu'ils
desplantes *> -rr ti r ri /1 r
vinéneufes ; ne connoiflent pas. Il faut, autant qu il eit poi-
iîble , les éloigner de toutes plantes vènéneujes
qui font à leur portée. Elles ne font pas auflî
difficiles à connoître qu'on fe l'imagine.
Eties bef- Les plantes ^¿««¿y« ont fans doute leur ulage:
ÍaTnsquiíes" il ne faut donc les cultiver ¿jue dans des terrains
produifent.
I »