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3 (1792) (1792)
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Craiiïe d(

514 11= Part. , Chap. XLVIII , § Il , Art. IL

11 pommade , & par les panfemens de la plaie»»avec !a térébenthine , rendue plus liquide, enr> la mêlant avec un peu de bonne huile ftolive« ou de noix.

n On leur fèroit avaler abondamment de Veau»» blanche miellée, & chargée d'une bonne quan-»tité de vinaigre, ainfi qu'on l'a déjà prefcrit» ci-deiïus , pag. 504 & fuivantes de ce Vol. On»> leur donneroit , pendant ce traitement , quel->» ques mixtures purgatives appropriées à ces ani-»maux, & des lavemens , s'ils étoient confiipés.» Toute communication avec les autres animaux»» fains feroit foigneufement interdite pendantn un mois ou fix femaines de fuite. Jamais onr> ne tenteroit de traiter ceux en qui l'on com-T) menceroit à remarquer quelque figne de la»rage, prête à éclater. Les autres animaux moinsr> utiles , tels que les chiens, &c, doivent êtrend'abord, & dans tous les cas, facrifiés lans»»aucune réferve.»»)

Article II.

De VEmpoifonnement occafionnépar la Piqûre dala Vipère , du Serpent à Jonnettes & autresSerpens , & par celle des Couleuvres.

L'animal, venimeux le plus commun , aprèsle chien enragé , eft la vipère. On dit qu'on guéritla piqûre qu'elle fait, en fe frottant la plaie avecla propre graifle de ce reptile.

Traitement des accidens occafionnés par la Piqûrede la Vipère,

Quoique ceux qui font leur état d'attraperdes vipères , n'ayent point d'autre méthode quecelle de frotter /a piqûre avec ia graifle de la