Druckschrift 
3 (1792) (1792)
Entstehung
Seite
511
URN (Seite)
  
Einzelbild herunterladen
 

Traitement de la Rage confirmée. $ît

m quelconque. Ce purgatif devant être fouvent«répété, il eu prudent & effentiel d'en œo-«derer la dofe ( nj.

»Il feroit même avantageux , furtout dès les cas »»commencemens, de procurer une ou deux{£ v0 "nfois le vormßement, s'il y avoit des naujées oundes envies fréquentes de vomir.

»Deux fois par jour, c'eft-à-dire, le matin Eau de Luc«»& dans la foirée, on fera avaler une cuilleréef^Tk^5j de vin , l'on aura mêlé vingt ou vingt-cinqv> gouttes d'eau de Luce. On fe borneroit , à l'é-r>gard de ce remède, à une feule cuillerée par»»jour, fi l'on remarquoit qu'il procurât tropn d'agitation. S'il détermindit hjueur, effet affez^ordinaire, on la favoriferoit , fans affujettir»5 pourtant /es malades à refpirer un air trop» échauffé. -On fufpendroit alors Veau de Luce ,« ou la dofe feroit modérée.

n On donnera tous les jours le bol anti-Jpafino- ^' n ^ß'r> dique fuivant. que '

(ii) Ici cette méthode diffère de celle recommandée Raifons furpage 500. Cependant M. Ehrmann , dans Vinflruäion citée leiqu?i!cj eftmême page, die : Je penfe que le venin fi formidable & fi fo^e >ane>pernicieux de la rage, réiide furtout dans la falive. Nous 2mJÍ¿¿J laavons vu, page 493 , que c'étoit également le fentiment de ' *

3V1. Tissot, & il paroît être celui qui eft le plus univer-fellementadopté. Je penfe donc, continue M. Ehrmann,qu'en conféquence il faut avoir foin de provoquer au plusvite une ficrètion abondante de la falive; ce qu'on obtienepar uaefalivation accélérée. Il en conclut, avec raifon, félonnous, que le mercure doit être la bafe du traitement de larage , & que la méthode des ftïèïions ne fauroit être trop ré-pandue & trop divulguée. Au refte, dit M. Andry dansfes Recherches fur la rage , perfonne n'eft plus en état dedifter des lois pour le traitement de la rage, que M. EHR-MANN, qui, pendant le cours d'une pratique brillante dequarante années, a eu ocenfion de voir quantité d'exemplesd'infortunés attaqués de cette Maladie.

M

A

: