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506 II e Part., Chap. XLV1II, § III, Art. I.
« celans, fa refpiration gênée. Le fepticmejour,« on le trouva, le matin, occupé à mordre fa« chaîne & les pierres de fa loge. II étoit bai-«gné de fueur; fa gueule étoit pleine d'unes» écume fanguinolente : il fut dans cet état pen-« dant trente-fix heures , & au bout de ce-temps ,« il fe coucha fort tranquille , & étendu dansr> toute fa longueur.
ti Je profitai de ce calme, pour faire mettrew dans fa loge , au moyen d'un long bâton , une« chaudière pleine de vinaigre prefque bouil-«lant. La loge fut entourée d'une toile qui era.n pêchoit l'entrée de l'air extérieur. Cet appa-5j reil refia ainfi pendant une heure ; alors j'ótai«la toile, & j'aperçus le chien affis & fe lé-« chant les pattes de devant, qui étoient, ou« douloureufes, ou écorchées, parles efforts'»» qu'il avoit faits pour fe gratter. Je lui lis don-* ner de la foupe très-claire , faite avec du beur-v, re, du pain & du vinaigre chaud. Il mangeat> peu d'abord, & fe remit à lécher fes pattes ;»» puis il retourna manger le relie de fa foupe.»i Pendant un mois, ce traitement fut fui vin avec exactitude : les bains de vapeurs furentnauffi adminiftrés chaque jour, & il ne fur-M vint aucun nouvel accès. Le chien eft encoren vivant aujourd'hui : la truie a eu une portée« depuis fa guérifon , & le petit chien n'a point« eu d'attaque. )
Traitement de la Rage confirmée.
tarägen'eft Quoique nous ne nous propofîons pas' depas inewa- tra i ter ¿, f on j ¿ e \ a Clire fe ] a rage confirmé*,
cependant nous fommes bien loin de croire qu'onne puiffe pas la guérir. L'opinion qu'on a eue ,
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