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comme nousl'avons déjà faitobferver, Tome II,page 60, note 14, &que tels remèdes qui agifloientefficacement dans un temps, font fans effet dansun autre , il faut choifir dans la même claffe , & neprendre que de ceux qui font abfolument ana-logues,le fuecis Au reite, tous ces remèdes doivent être fe-dfipend du con dés d'un régime approprié ; car , comme nous* *"* l'avons déjà dit, c'eft de là que dépend tout lefuccès.)
S II.
Du Cancer.
caraftère LoRSQUEle/^wrr«; , qui, comme nous l'avons
ducanceroc- jéjà fait obferver, eft une tumeur dure, indolente,
iituée dans quelques unes des glandes , telles que
celles du fein, des affilies , du foie , de la rate ,
du méjentère , &c. , s'agrandit; lorfque cette
tumeur devient inégale, qu'elle prend une couleur
livide , noirâtre , plombée , & qu'elle eft accom-
Du cancer p3gnéededouleurs violentes , on l'appelle cancer
•uvert. occulte : lorfque la tumeur eft ouverte , qu'il.en
coule une humeuf claire , ichoreufe , d'une fétidité
infupportable, on l'appelle cancer ouvert ou
ulcéré.
(Outre les mamelles, qui font le fiége le plusordinaire des cancers , les lèvres , tant fupérieurequ'inférieure ; toutes les parties du vifage , où lecancer eft appelé noli me tangere; les aines, lesteflicules , les jambes, où on l'appelle loup; tousles vifcèresZz autres parties internes, expoféesauxJquirres , furtout la matrice, y font encore fujets.Mais les jquirres ne font pas les feules tumeurss«i fe con- qui fe convertiffent en cancers; les flegmons ,cancer!" C " l es tumeurs écrouelleujes , les verrues , les tumeursanomales, les limpies ulcères, les engorgemens t
Siège or-dinaire du'fquirre & ducancer.
Maladies