4 i6 II^Partib, Chap. XLVI,§ IV, Art. I.
polype eft mou & indolent , eft le plus court &le plus sûr des moyens. Elle eft quelquefois fui-vie Ühémorrhagie , qu'on arrête, comme nous l'a-vons prefcrit, pages 10 & fuiv. de ce volume.Mais cette opération n'eft pas toujours pof-fible, parce que le polype eft quelquefois inac-ceffible , tant du côté du nez, que du côté dela bouche : elle eft encore fouventinfru&ueufe,parce que cette excroiflance fe reproduit , cequi ne manque jamais d'arriver, lorfquelesosfont cariés , & parce qu'elle a des racines danslesßnus dont nous avons pnrlé.
Il eft donc de la plus grande importance dene s'adreffer qu'à un chirurgien expérimenté , quifoit en état déjuger de l'effet de ion opération,pour ne pas l'entreprendre , s'il la juge incapablede réuifir.cautère, On prévoit qu'ilpeuty avoir des circonftances
eton. o ^ j e cautère ^, | e ß ton foi ent au (ß utiles ICI ,
que dans les Maladies précédentes.
Nou s ne pouvons nous difpenfer de dire qu'onrapporte des guérifons opérées par la limpie ap-£ ' ;r,avé " plication dufuif, bien lavé, qu'on renouvellelbuvent, & qu'on continue long-temps.)
§ IV.
Des Maladies de l'organe du Goût.
Article premier.
Caufis de ces Maladies.
I^vjentiment du goût peut être émouffé pardes croûtes , des faletés , du mucus, des aphthes ,des pellicules ou des verrues qui recouvrent ¡a
langue.