».
de chaque! demi-once.
404 II« Part., Chap. XLVI, §11, Art. II.
rnencer par l'expofer à la vapeur d'eau chaude,
& d'y faire enfuite des injections avec de l'eau &
du lait. En vingt-quatre heures, eile fntguérie.)
Loríela Si la (uidite provient de la féchereiïè de Yoreil-
Maiadieeft . , ». i
eau«« par la le t ce qu on reconnoit en y regardant , on ¡njec-fécherèire. t er a un peu du Uniment fuivant. ■Uniment. Prenez d'huile d'amandes douces ,¿."opodeldoc liquide , ou deteinture d'ajfa-fcetida ,Mêlez.
On en coule , dans Voreille, quelques gouttes,tous les foirs , lorfque le malade eft au lit , & onla bouche avec un peu de laine ou de coton,tard. Il y a des perfonnes qui , au lieu de Uniment,mettent dans les oreilles un petit morceau de lard,que l'on dit répondre très-bien à Ja même indi-cation.Dms íes as Lorfque les oreilles font , au contraire , abreu-cawerew' ' v ^ es aeßroßtes, on ne peut parvenir à en tarir lafétun. fource que par un cautère ou un ßiton , placé le
plus près poffible de l'oreille.Moyens de ( H e ^ aifé ) dit M. LiEUTAUD , de connoître ,c imioitre aux différens effets que produit le changement de«aieèfttrop tem P s ■> fi "oreille eft trop sèche ou trop abreuvée.s:che ou trop Dans le premier cas, on entend mieux dans letanOde. tem p S humide . &c'eft le temps fecqui eft favora-ble au fécond : de plus , le grand bruit rend ceuxqui ontVorgane deiféché, beaucoup plusfourds;il eft , au contraire, favorable à ceux qui font dansl'autre difpofition. Cette obfervation, commeon doit s'en apercevoir, peut être d'une grandeutilité auprès des malades , fournis ordinaire-ment, dans ces cas, à une efpèce de routine.)Remèdes Hy a des Auteurs qui recommandent, contreiuopofes | a furdité, le fiel d'une anguille diifons dans de««tí. 1 efpnt-de-vm, & verle, goutte a goutte, dans