Druckschrift 
3 (1792) (1792)
Entstehung
Seite
382
URN (Seite)
  
Einzelbild herunterladen
 

3§2 II e Part., Chap. XLV, § XIV.

Bcficn Heft vrai qu'il n'eft pas en notre pouvoir d^é-notre pou- v j ter j e pareils malheurs; mais il eft poffiblednmüiei- les de prendre une forte refofution qui nous mettein prenions. en état de réiifter à leurs eftèts , & d'en dimi-nuer les impreffions. Quant à la conduite qu'ilfaut tenir dans ces occafions , nous renvoyonsle Lecteur au Tome 1, Chap. XI , qui traitedes paßons , & furtout aux Paragraphes III &.VI de ce même Chapitre, qui traitent àwcha-grin. ^,,.. . Les effets d'une étude opiniâtre, font à peu

opiniâtre, près les mêmes que ceux du chag-m. Létudedes r M>taSe$ épuifeles <?//?r//\i animaux , ruine l'appétit & dé-lie nerfs, range les digeflions. Les Gens de Lettres doiventprtvcnir l iM^ 0BC ' P 0lir prévenir les accidens auxquels les«ffets. conduiient leurs occupations, badiner avec leursLivres , comme dit le Poëte Anglois .Aïims-■rRonG^dansfon Po'émefur la fanté.\\s ne doiventpoint travailler trop long-temps de fuite, nepoint fe fixer à un fujet particulier , furtout s'il ettd'un genre férieux : il faut qu'ils faflènt attentionà la pofition qu'ils prennent en travaillant; qu'ilsdonnent fouvent du relâche à leurs efprits,&qu'ils fe livrent aux plaifirs de la fociété, à lamufique , aux amufemens, &c. , comme on l'arecommandé , Tom. I , Chap- II, § III, qui traitedes Gens de Lettres.

Par rapport à la diète, nousobferverons feu-lement que les Maladies nerveufes peuvent être

gime,troi- ,» »

«eme iburce occalionnees pour manger trop, comme pour¿en vapeurs. ne p as manger atffez. L'un & l'autre de ces

extrêmes nuifent à la iigeflion, & vicient les

humeurs.Effets des Lorfque Veflomac eft fans celle furchargé de«* c -'' rlansl * nouveaux alimens , avant qu'il ait eu le temps

de digérer & d aflïmiter ceux qui! avoit pris

Erreurdans le ré'

manger ;