Canjes de V Affection hyßcrique. 361
parce que lesfymptômes de ces deux efpèces deMaladiesiè reifemblent par leur nature, & queYaffeBion hyftérique n'eft pas plus différente deVaffeâion hypocondriaque , qu'elles ne font cha-cune en particulier différentes d'elles - mêmes.Il eft vrai que chez les femmes , les Jymptâmeshyflériques fe rencontrent plus fréquemment, pa-roiifent plus fubitement , & font beaucoup plusviolens que les/ymptomes hypocondriaques chezles hommes ; mais ces particularités, qui ne fontqu'une fuite de la confiitution plus délicate desfemmes , de leur vie fédentaire , & de l'état ex-traordinaire où fe trouve quelquefois la matrice Mne peuvent nullement fervir à prouver que cesdeux Maladies foient, à proprement parler,différentes l'une de l'autre. Whytt , ibid.,Tome I, pag. 391.
Si donc on fait ici deux paragraphes de cesBîaladies, c'eft moins relativement -nuzfympta-mes qui les caraftérifent, que relativement auxtraitemens qu'exige la différence qu'offre nécef-fairement la confiitution des perfonnes qui enfont affectées.)
Uajfeâion hyflérique appartient encore a htclalfe nombreufe des Maladies de nerf s j qu'ondoit regarder , à juße titre, comme recueil dela Médecine.
Les femmes dont la confiitution eft délicate, q m y ¡cidont Veßomac & les intefiins font relâchés , & font 1« < v ' n -dont le jyflème nerveux eft fingulièrement 'Vri-^tlukWtable, font les plus fujettes à Vaffeäion hyßirique.
Article premier.Caufes de V Affection hyflêrique.
Chez ces femmes , un accès ou une attaque devapeurs kyfier imites t peut avoir pour ca»fes IVrr//«*"