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caioires.
Ce qu'ilfaut fairelorfque I«
30B II« Part. , Chap. XLV", § III , Art. IL
volatil, 00 le Uniment volatil, ou X onguent nervin de la Phar-l'ongi ent macopée d'Edimbourg. Si ces moyens ne réuffif-
fent pas , & que rien ne s'y oppofe, il faut ap-Véscatoirc. pl'quer un véficatoire fur les dernières vertèbres
dor/ales.
Lorfque 6e font les bras qui font paralyfies ,de ia pariy-il faut employer les mêmes moyens; mais once des bras. f era j es f ri ¿}¿ 0 ns fur les vertèbres cervicales &
Frictions se- , , , , r, ,■ , ,
ches & humi- aorjales , ceit a dire, depuis la nuque du cou,des, & veo- j u ib u »au milieu de Yépine du dos; & fi l'on en
res. •* . * * *
vient au véficatoire , on l'appliquera entre lesdeux épaules.
Quant à la paralyfie qui eft due au vice fcor-butique ou vénérien, il faut traiter les maladespaniyfie eft uar les remèdes confeillés contre ces deux Mala-bo ôuîto J,es » dont on trouve le traitement , Ch. XXXVveroie. de ce Vol., & Tom. IV, Ch XLIX. Lorf-qu'après le'traitement on eft obligé , pour com-pléter la giférifon , de recourir à l'ufage desEaux Thermales, on a obfervé que , parmi cellesque nous avons nommées, celles de Bourbon-Ke'ia pàr C a°y-^ flnc y étoiem préférables, furtout contre la pa-tin feorbuti- ralyfie feorbutique.
**■ On rapporte plufieurs guérifons de paralyfi.es ,
opérées par le moyen dt Valkali volatil fluor. On.Alka« voia-conçoit facilement que, contre une paralyfie ré-cente, ce luédicamentàon avoir la môme aftionque contre Vapoplexie, ainfique nous l'avons faitobferver ci-devant, Chap. XL. § II, Art. II,note 3. Mais on parle de paralyfies anciennes& invétérées Une perfonne, entr'autres atta-quée d'un rhumatij'me chronique , qui menace deparalyfie toute la cuiffe , la jambe & Ip piedgauches, & probablement toute la moitié ducorps de ce même côté, car elle dit fentir desengouràiffemens dans le cou , l'épaule Sí le bras ,
Eanx deBourbon-
til Jluor.