dans la mer.
Traitement de ¡a Noßalgie, 295
Mais il eft important , dans cette Maladie , de Bains píasfaire un grand ufage de bains plus froids que fr h ° a ^ s ' iuechauds. C'eft un des remèdes les plus efficaces.On arrofe encore la tête avec de l'eau froide, Eaugiacée,même à la glace; &, dans les accès de fureur, 011 s hlce p»-on a tiré de grands avantages de couvrir la te ?tête de glace pilée.
Dans les intervalles des Bains, on employe Bainsdesles Bains de pieds , qu'on réitère fouvent. On ^l'I dansplonge encore les Malades dans les rivières , ou !a rivière,dans la mer - , mais cette immerfion doit êtrefu-bite & imprévue, & durer autant que le ma-lade peut la foutenir.
On propofe de plus la caflration ; & je crois , caíiraúou.dit M. Likutaud , que cette opération , qu'onfait a voir été pratiquée avec fuccès , pourroit être»tile dans bien des cas. Celle du trépan a encore lum-réutïi , ainfi que le cautère, parce qu'on a vu quecertains maniaques, ou des fous , ont été guérispar une frayeur, par une chute -àszcfractur* auxos du crâne, ou par d'autres accidens. ;
Article VI.
Traitement de la Noßa/gie.
(Lorsque cette Maladie eft fimple , c'eft-à- Dîffipatîon,xdire, produite feulement par l'éloignement def^n™*'fon propre pays , il faut en chercher le remèdedans la diflipation, la gaieté, les amufemens,&c. ; & lorfqu'on n'eft pas dans le casd'ufer deces moyens, ou qu'ils ne réulïiffent pas, il faut,fans différer , renvoyer le malade dans fon pays , Retour dan?carprefque toujours les malades reprennent des fon p,iys-forces dès qu'ils ont commencé le voyage quidoit les ramener chez eux; plufieurs même feguériifent en route,
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