Remèdes contre la Mélancolie,§c, 293
La meilleure place pour les fêtons , eft entre . siton.^oales deux épaules. Il faut qu'ils foient faits debiS" 1 !íta *baut en bas, ou dans la direction de Vépine.
(La mélancolie ne demande communément Quand¡iaucun traitement qui relève de la Médecine ^¿^"¡f 0 'mais fi, dans quelques circonftances , on eil n'en faut queobligé d'avoir recours aux remèdes , on ne doit fam'^co"'y employer que les plus doux, & les Praticiens i¡e.¿claires & de bonne-foi conviendront que rienn'eil plus commun , quede voir empirer cet étatentre leurs mains.
La faignée , quoi qu'en difent tous les Auteurs , . c RS nui ta-îi'dïpas toujours néceflaire, lorfqu'il n'y avniflfe" 1 . 1 *pléthore, ni /upprejjion de quelque perte de Jang.
Les émétifues peuvent être très-avantageux, Lesvomi-»inli que les purgatifs , lorfque l'état des/ra-.'^ieipur-mières voies le demande.
Mais rien n'eft au deflus des hume&ans , des importancedèlayans, & des tempérons; tels font Veau fim-fii'ocMÔns"pie , les chicoracées , lafumeterre , la patience , &c. , ««layantes itle lait d'aneße, ou de chèvre, le petit-lait, ¡Ieig5£g{eaux minérales froides , &c. Il faut mettre au rang au ^n d'à.de ces remèdes les bains, dont on doit beaucoup "aurm?"™-attendre. Les remèdes qu'on propofe ici ne con i« froides,viennent donc que dans les circonftances dé-signées ; ils feroient pernicieux dans les au-tres.
Dans les cas prelTans, on peut recourir aux circonitancaïmans narcotiques ; mais on doit fe {MiVeWir ^¿""eiolî-que s'ils peuvent pallier la Maladie, ils laren-mans narco-dentauffiplus rebelle, & même plus fâcluufe. tique ''
On peut dire , enfin , qu'après la boiifon abon-dante, telle que celle que nous venons de dé- Avamagwligner; après les lavemens & les bains, rîpr» ti '^* t ¿ e /£ne contribue davantage à foulager le malade ,«rdce,dr;que la diflipation , Yezercice & les voyages. )
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