& là pierreparuilTcrir.avoir la mê-me origine.
Qui fontceux qui fontfuiets ä lagoutte.
Çaujês de ¿a Goutte régulière. 145
mis avec les femmes , en font les caufes les plusordinaires; &, comme ces excès diipofent à lapierre , ces deux Maladies femblent reconnoitreJa même origine, puifqu'à tous les âges ellesattaquent alternativement le même iujet, îkqu'elles le rencontrent communément enfemblechez les vieillards*
La goutte n'épargne, ni les enfans, ni íesfemmes; mais les uns & les autres l'ont aifezrarement. Les filles aux pâles couleurs en reffen-tent quelquefois les atteintes; de même que lesfemmes hyßeriques , & celles qui font dans lafupprejßon de leurs règles. Les hypocondriaques ,& ceux dont les hémorrhoïdas , qui couloient ha-bituellement , font deiféchées , y font le plusfujets , fans parler de ceux qui ont un vice héré-ditaire.
La goutte fe jette communément fur les pieds,alors on l'appelle podagre ; fur les genoux , & onla nomme gonagre; fur les mains, & elle s'ap-pelle chïragre : elle eil enfin nommée fciatique ,lorfqu'elle attaque la tête du fémur & la cavitécotyloïde de Vos ijchium , ou les parties qui lesenvironnent; mais les ligamens de ces articula-tions, ou la gaine de leurs tendons, font le vraifiége de cette Maladie.
La goutte eft régulière ou irrégulière, Il eft quef-tion dans ce paragraphe de la première efpèce :nous parlerons dans le fuivant de la goutte irré-gulière, qu'on appelle communément goutte rs»montée. )
Article II.
Symptômes de la Goutte régulière.
t Un accès de goutte eft , pour l'ordinaire , pré- symptâmescédé üindigeßton & d'afioupilTement, de vents , ptfcurÄbr*.Tome XII. K
Noms queporte lagoutte despied», desgenoux, desmains & dela hanche.
Vrai fiége dela goutte.