férenee re-lativement 1la ponction.
Traitement de VHydropifie enkißee. 141
A B. T I C L E II.
Traitement de PHydropifie enkiflée.
(Le traitement de ce genre fthydropiße eft le Lem * ir ..même que celui de Vana/arque & de i'tf/c7're,qnepouri'a-expofé Articles III & IV du § I de ce Cha fS^pitre, excepté que quand on eft obl'gé d'évaeuer les eaux avec l'inftrument, il faut que l'ou-verture foit proportionnée au kifle ; car la fimpîeponction feroit infuffifante. Il faut même agran-dir l'ouverture & l'entretenir , non feulementpour favorifer l'écoulement des matières épaiifes& bourbeufes qui s'y rencontrent & qui s'y ré-génèrent en très-peu de temps, mais encorepour y porter des injeétions" deterfives & def-ficatives qui, dans ce cas, font indifpenfables,C'eft dans cette clalfe d'hydropi/ies qu'on a tentéle féton & le cautère, qui ont quelquefois pro-duit de bons effets.
Dans Vhydropifie delà matrice, accompagnée Traitemeutde grojfejfe, il n'y a pas beaucoup de remèdes à teiliydrop!,faire, parce que tantôt l'évacuation des eaux fe fricecimpù-fait avec l'accouchement, & tantôt elle le pré quéede 'cède de quelques femaines & même d'un mois. eroK ¿ *Mais comme cette évacuation , lorfqu'elle eft con-lidérable , n'eft pas fans danger; qu'on a mêmevu des femmes qui font mortes après la fortiedes eaux , foit pendant , foit avant l'accouche-ment , qui en eft quelquefois retardé , il eft im-portant d'appeler, dans ces circooftances criti-ques , un homme de l'art , qui preferirá ceux despurgatifs & des emménagogues qui feront le plusappropriés.
Lorfqu'il n'y a point de großeße, & que la ^ .Muladie eft bien connue , outre les remèdes gé- m!* '
Sëton aucautère.
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