Traitement de PHydropiße de poitrine. 13^
Prenez àe/alap en poudre , douze grains ;de rhubarbe en poudre , v ingt-quatre
grains ;
de crème de tartre, demi gros;
deßrop de noirprun , quantité fufîïfante ,
pour faire un bol; qu'on partage en quatre ou
fix, pour donner plus de facilité à avaler.
Mais un remède qui l'emporteroit, fans con- ponftiondstredit , fur tous ceux dont nous venons de par- Ia J? 0 "" 110 -1er, feroit la ponBion , fi les fymptômes de cetteMaladie , moins équivoques, pouvoient toujourspermettre à un Médecin fage de la preferiré. Il l } n 'ï;* .
n. ■ >n >»- 1 j • j 1 i»t qu'un iVIide-
elt vrai qu elle n enlevé que le produit de la Ma cm qui puHfcladie , & que , pour l'ordinaire , il faut y revenir ] * pr ? fcr iüf ; '
, f h - r • , 1 J ■ f &quun Chi-
pluiieurs rois; niais en évacuant les eaux qui lont rurg¡en quidans la poitrine, elle furmonte un obftacle qui ^ läQ u fai 'fait échouerles autres remèdes Cependant il n'ya qu'un Médecin qui puiife ordonner cette opé-ration, & qu'un Chirurgien expérimenté quipuiife la faire.)
§ III.De l'Hyiropifie enkißee.
{Uhtvropisie enkißee, comme nous l'a- canflèresvous déjà dit au commencement de ce Chapitre, d f ni >' d ™-eil celle où les eaux font renfermées dans un fac , fée.de forte qu'elles ne peuvent avoir de communi-cation avec les autres fluides. Son fiége eil com- Son a¿ge.munément, pour ne pas dire toujours, dans lesvijcères placés au deflous du diaphragme, quoiqueplufieurs obfervations prouvent qu'on en a vuoccuper h poitrine ou le poumon ; mais ces casfont très-rares- Cell donc dans le bas-ventre quefe rencontre le plus fouvent Vhydropifie enkißee.
Elle efi de plufieurs efpèces : les plus commu- les erpec«nés font , les hydropifies de la matrice, des ovaires ¿¡oplnl foi«