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3 (1792) (1792)
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Caufes particulières à l' Anafarque. ' 119

Elle eil fouvent occaiïonnée par àzsévacua-tions exceflïves, par de fréquentes & copieufesfaignées, par de forts purgatifs fouvent répétés,pzrlafalivation, &c. Ijàfuppreffton fubite de quel-que évacuation accoutumée & néceifaire, commecelle des règles , des hémorrhoïdes , d'un cours deventre, dehfueur des pieds, d'un cautère, &c,peut encore occafionner Vhydropifie.

J'ai vu des hydropifies cauiees par une boiiîbnabondante de liqueur froide , légère & aqueufe ,après s'être échauffé par un exercice violent. Ha-biter dans des lieux bas, humides & maréca-geux, peut encore l'oecafionner. Auffi eit-ellecommune dans les pays plats , bourbeux &aqueux, comme en Hollande. Le long ufagetfalimens peu nourriffans, vif queux , ou de diß-eile digeflion, peut encore la produire.

Souvent auffi elle eft l'effet d'autres Maladies,comme de la jauniße, du fquirrew foie, d'unefièvre intermittente de longue durée , de la diarrhée ,de la dyffenterie \ de Vempyème , ou de la confôm-ption des poumons \ en un mot , de tout ce quipeut arrêter la tranfpiration , ou empêcher que lefang ne foit préparé convenablement.

Caufes particulières à V Anafarque.

(Les caufes particulières à cette efpèce &hy- \dropiße ^iomla dépravation du fang, le relâche-ment univerfel & Y atonie àesfblides ; quelquefoismême la trop grande roideur des fibres, la fup-preffion d'une évacuation quelconque.

Elle fuccède quelquefois à des hämorrhoidesqui ont long-temps tourmenté le malade , à despertes de fang & d'autres hémorrhagies , à des fai-gnées trop répétées, à de longues diarrhées, à lalienterie , au diabètes^ à un libertinage outré; en-

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