ii6 II« Part., ©hap., XXXI, §V.
( Voici un remède dont j'ai éprouvé d'excellei>seffets dans cette Maladie , & qui m'a été commu-niqué par une perfonne refpe&able , qui en aété guérie , & qui a guéri nombre de maladespar ion ufage.
Prenez le blanc d'un œufle plus frais poffible ,& même fortant de la poule.
Battez fortement , jufqu'à ce qu'il foit réduiten neige.Mettez dans une jatte ; ajoutez
deau de plantain, trois cuillerées.
On prend ce remède fur le champ , le matin ,
étant dans le lit. Onfe tient couvert de manière
à ne pas s'oppofer à la Jiieur qu'il excite. On le
réitère tous les matins , jufqu'à ce que \zjauniffe
foit paifée; c'eft communément l'affaire de cinq
à fix jours. La perfonne qui m'a donné cette recette
n'en a pris que cinq fois. )
Moyende On a éprouvé que la vapeur du vinaigre dif-
teb)ft r juM UP 0 '* ' a couleur jaune qui reftoit aux yeux,
«tesyeux. après la guérifonmême la plus complette de la
jauniffe.
% V.
Moyens de prévenir le retout de la Jauniffe.
Exercice. Les perfonnes fujettes à la jauniffe, doivent
prendre le plus d'exercice qu'il leur ftra poffible ,
& éviter tous les alimens aflringens & échauf-
Changement/<"25.( Elles changeront d'air , fi elles foupçon-
d'air. nent q Ue ce j u j qu'elles refpirent habituellement ,Tranqmiüté contribue au retour de cette Maladie. Elles con-
d'efprit. ferveront leur efprit dans une affiette tranquille ;
voyages. & fi ces moyens ne fuffifent pas , elles entre-prendront de longs voyages, qui préviendrontfureroentla;"fl«/j(¿7«, puifqu'ils en fontfouvent le