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3 (1792) (1792)
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io8 II« Partie , Chap. XXXI , § î.

S!,<?7es aux-quels on reconnoît d'à

CHAPITRE XXXI.

De la Jaunijfe.V^ette Maladie fe reconnoît d'abord au blanc

re "des yeux, qui fe teint infenfiblement enjaun

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bord cettefttul adíe.

On voit enfuite toute [apeau prendre cette teinte.Les urines font d'une couleur de jafran , & tei-gnent le linge en jaune.c-u-itfères II y a une autre efpèce de jauni/fi, qu'on ap-dc . la iauniirs pelle jaunijfe noire; (mais, dans cette efpèce dejauniffe, la couleur du malade tire furie bleu,le verdàtre, le livide , Pobfcur ou le plombé. Lesyeux font alors d'un jaune plus foncé & d'unecouleur de fuie; lesurines ont celiedu café. D'ail-leurs, la jaunijfe ordinaire prend ce caractère,lorfque la bile porracee dégénère , & qu'elle con-tracte une forte de putrïdite acide.

Mais on ne doit point prendre pour jauni¡fe.noire »certaines taches fcorbutiques , que quelquesiclériaues portent fur le vifage, & encore moinscette couleur plombée , fi familière aux mélanco-liques , & qu'on rapporte ordinairement au mau-vais état de la rate.

§ I-

Caufe de la Jaunife.

L a caufe immédiate de la ¡aunijfe eft un en-gorgement de la ¿</¿dans fes propres couloirs. Lescaufes occaiionnelles & éloignées font , la mor-fure d'animaux venimeux, comme de la vipère ,d'un chien enragé , &c. ; la colique bilieuje ouhyflérique, dont nous avons parlé, Tom. II, Ch.XXI, § IIÍ, Art. II & III.

Les paßons violentes, telles que \e chagrin,