Du Tenefine , ou des ÉpreinU^ 61
qu'elles peuvent occafwnner Vavortement. Dansles autres cas , elles font plus ou moinsîâcheufes,relativement à la Maladie dont elles font \zfymp-tome, & vers laquelle il faut diriger le trai-tement.
Cependant , de quelque caufe qu'elles dépen -dent, il eft toujours important de travailler aapaifer l'irritation qu'elles occafîonnent. On yparvient au moyen des remèdes propofés contre ladyffenterie , furtout par les lavemens adoucijfans& deterfifs , qu'on peut rendre, felon les occa-iions , narcotiques , en y faifant bouillir de latête de pavot i par les fomentations émollientes &resolutives; par la vapeur d'eau chaude , d'eau deguimauve , &c. ; par les demi - bains ; par des Uni-mens fûts avec Vonguentpopuleum , Vhuiled'oeuf t&c.
Moyens i!o:s calmer.
i
CHAPITRE XXVI.
Des différens Maux de Tète, tels que la Cépha-lalgie , la Céphalée , la Migraine , le Clou & leClou hyflértque : ou des Maux de Tête propre-ment dits.
JLv E s maux & les douleurs fans nombre quinous affligent, procèdent de caufes très variées,& peuvent affeéter toutes les différentes partiesdu corps. Mais nous ne parlerons ici que desmaux les plus communs qui affedtent la tête,& qui font accompagnés d'un certain danger.
Lorfque Je mal de tête eft léger, & qu'il n'af- Carafiêre«fecte qu'un endroit particulier de la tête ,on l'ap- uVic"^"pelle céphalalgie ; quand il eft plus fort » & que