Traitement du Flux hemorrhoidal.
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Pour boifibn , on donnern de Veau ferrée , du Bo ¡(roi¡.petit-lait d'orange , des infußons ou des décoctionsde plantes aftringentes & muci/agineufes ; tellesfont les racines de torméntale, de ¿ißorte , deguimauve, &c.
La conferve de rofe ancienne eft un très-bon conferveremède dans ce cas. On en donne une once trois d r e r °¡f à fou quatre fois par jour, dans du lait frais. Si IomW?ce remède a peu de réputation » c'eft qu'on enfait prendre rarement une quantité fuffifantepour qu'il produife fon effet : car lorfqu'il eftdonné comme je viens de le confeiller, & qu'onen continue l'ufage pendant le temps néceflai«re, je l'ai vu guérir d'une manière furprenan-te, les hémorrhagies les plus opiniâtres, furtoutquand il étoit pris avec la teinture de rofe, dont Teintureon donne une cuiller à café toutes les heures , dc rofe -après chaque dofe de conferve.
Le quinquina convient encore dans ce cas,foit comme fortifiant , foit comme aßringent.On le prend dans du vin rouge, aiguifé avecVélixir de vitriol de la manière fuivante :
Prenez du meilleur quinquina , demi-gros ; vitriol»de vin rouge, un verre;
d'élixir de vitriol, dix ou quinzegouttes.Mêlez. Le malade prendra cette dofe trois ouquatre fois par jour.
Le flux hemorrhoidal eft quelquefois périodique} Cequ'iifauralors on l'a régulièrement, ou tous les moi?,™"^™^' 0ou toutes les trois femaines. Dans ce cas, loinrhownieiide l'arrêter, il faut toujours le regarder com- i>ériodi ' 1 " e *me une évacuation falutaire. Il feroit aufli dan*gereux de le guérir ; furtout quand la Naturey eft habituée, que d'arrêter ou fupprimer lesrégies. On a vu des perfonnes miner entière^
Tome JH. g
Quinquina.
Elixir du