la II* Partie, Chap. XXV, § II, Art. IL
für dvrf™ Un moyen qui arrête, pour l'ordinaire , Ie/<"-ufägnemcntgnementde ne\ , eft de plonger & de tenir , pen-denes. ¿ ant q ue ]q Ue temps, les parties génitales dans
l'eau froide ;je l'ai raremert vu manquer fou
effet.Danser an- Ouelqtmibis le fing eft arrêté à l'extérieur,
quel eft ex-, x L . n , . > iv - • , n. - j-
rofé icma- oz continue de couler a 1 intérieur , c eft-a-dir? ,Ul, e e j Iorf - par les arrière- narines : cette circonftance eft¿tant à i'ex- très-dangereufe , & demande une attention par-ear ks^ tic °ltère, le malade étant , dans ce cas , en dangerHère-nari- d'être fuftbqué par \efang, furtout fi cela arriveDes - pendant le fommei/, ce qui eft aflez ordinaire ,
après avoir perdu une grande quantité da fang,ce qu'il faut Lorfque le malade eft en danger de fuftbquer
faire dans ce par j e ß n g ^ cou | e ¿ ms j a g 0r g e • \\ f aut bou-cher les paflages. Pour cet effet , on a deux fils,qu'on fait entrer , par un des bouts , dans les nari-nes , & qu'on fait revenir par la bouche. On atta-che aux extrémités de ces fil;- qui fortent par labouche , des tentes, ou des rouleaux de charpie.On les tire par les extrémités oppofées, c'eft-à-dire, par celles qui fortent par le nez , jufqu'à
ne feront portés qu'en petite quantité, par la circulation, àl'endroit ouvert? Ne doivent-ils pas fortir avec le fang,par l'ouverture des vaiffiuux? D'ailleurs, tous les fecoursqui peuvent arrêter ['hemorrhagic , le font en reflerrant levaiffenu, ou en oppofant un caillot tie fang au fang qui vou-droit fortir , ou en faifant l'un & l'autre à la fais Si donc cesmidicamens , érant mêlés avec le fang, & coulant avec luidans les vaiffeaux, avoient de telles propriétés, ne feroient-ils pas plutôt capab'es de caufer la mort , foit en réfécif-fant les petits vaiffeaux du poumon , foit en y coagulant lefang, & l'empêchant de paffer, avant que d'être parvenu àl'endroit de la plaie? Comme de petites artires le fermencd'elles-mêmes, par leur propre contraSililiii, & par la pertedu fang qui en diminue l'impétuofité, on a coutume d'attri^buet à de pareils midicamens Ja ceflation des hlmorrhagies ,laquelle cependant provient de caufes toutes différentes!Van Swieten, § 219.