Traitement des Hémorrhagies en général, %
vinaigre ou Vejpritde vitriol. Le meilleur remède Quinquina.dans ce cas , eft le quinquina , dont la dofe doitêtre proportionnée à l'urgence des fymptâmes.
Traitement de l'Hémorrhagie occaficmèe par lesremèdes forts , irritons , &c.
Quand une hémorrhagie eíl 1'eíFet des remides °^ te a ^ u "forts ou irritans, on mettra le malade à une ajàftmucUagi-adoucijfante , mucilagineuje; on lui donnera engj^^ioutre i fouvent dans la journée , gros comme une tçia.noix taüfcade de baume de Lucdtelli , ou la mêmequantité de blanc de baleine (3).
Traitement de l'Hémorrhagie due a la fupprejjion déla tranfpiration , ou à la conßriclion, (Je.
Lorsqu'elle eft occafionnée par la fuppref- ,f° a ^ n . dé "fion de la tranfpiration , ou par la confiriäion de bains de jam-quelque partie du corps, on la combat par des ¡£ s J [ reposbo\ïïons délayantes , en fe tenant au lit, en bai-gnant les extrémités dans l'eau chaude , &c.
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Du Saignement de nesj.
Le faignement de ne\ eft , pour l'ordinaire , an- signes quinonce par un certain degré de vîteflè dans- le J""?"^.'
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pouls, par une rougeur au vifage , une puljation ment de
nez.
(3) Y a-t il beaucoup à compeer fur ce dernier médica-ment, dans ces cas? Si le blanc de baleine eft une iubftanceabfolumentinerte, comme paroilTent ¡éprouver les expériencesrapportées à la Table générale, Tom. V , au mot Blanc de ba-leine; ne rifquetok-on pas de perdre un temps précieux, quipourroit être employé au régime &àl'ufagedu baume dt Lu-tutela, que preferir ici l'Auteur.
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