reufcs, fontquelquefoisí'alutaires.
* IL« Partie, Chap. XXV, § I.
donnent neu les vaifeaux hemorrhoid aux , les tumeurs vari*«uxiiëmor- q ueu j es ¿ es jambes, les artères & les veines depkíf confide- deffous la langue , Vaheóle des dents arrachées,rabies; les plaies , &c. , font le fiége des hémorrhagies lesLe« moins plus confidérables. Le/ângpeut encore couleráangereufes. ¿ £$ y eux ^ ¿ es ore ju eSi ¿jes lèvres , des gencives
& de toutes les parties de la bouche , des ma-melles, du nombril, des aines, des aijjelles , desdoigts & des extrémités; mais ces cas font plusrares, & Imperte defangqui réfulte de ces hémor-rhagies eft, en général, moins dangereufe.)tes himor- Cependant les hémorrhagies font ü loin d'êtrerégies, loin toujours dangereufes , que fouvent elles font fa-jouisdange'. lutaires. Quand elles font critiques , ce qui arriveaffez fréquemment dans les fièvres, il faut bienle garder de les arrêter. On ne doit même les ar-rêter enaucune circonftance, à moins qu'elles nefoient affez confidérables pour mettre la vie dumalade en danger.a queues La plupart des gens effrayés de la plus petiteSore on hèmorrhagie , de quelque partie du corps que cequand on les foit , courent auffi-tôt à l'ufage des remèdes flypti-«rtte trop y Ue¡¡ & a fl r ing ens> Ces fecoufs donnent lieu à desinflammations an cerveau, ou à toute autre Ma-ladie dangereufe , que cette hèmorrhagie pouvoitprévenir.
(Il eft difficile de marquer jufqu'à quel pointon doit laiffer couler le fang : on doit dire làt 'ertroptô'tied e ff USi q U ' on commet plus defautesen l'arrêtantd'en'ialirer trop tôt , qu'en en laiffant trop perdre , parce qu'iltrop perdre. e ft rare q U ' 0 n meure d'une hèmorrhagie , & quepourquoi rien n>cft p lus commun q Ue lés défordres qui
fuivent fa trop prompte ceffation.signes qui L'état du pouls & les foibleffes , font les feulsSnfaSî'M. indices certains que la perte eft exceffive , & qu'iltéter. faut travailler à l'arrêter. On ne fauroit donc trop
On courtplus de rif-■Hies d'art^ô