Qui fontceux qui yfonc i'ujets,
460 II* Partie, Chap. XXIV, § 11.
fage confiant d'une eau chargée de particules ter-reußs Qupierreujes , & à'alunens de nature afirin-gente&i venteufe, &c. Elles peuvent encore êtredues à un vice héréditaire.
Les perlbnnes âgées, ou celles qui ont été at-taquées de goutte, ou de rhumatifine , y font leplus fujeues.
su.
Symptômes de la Gravelle & de la Pierre.
pf^cuKmc LAgraw//*, ou les petites /wirres danslesre/ni,ia graveiie. occalionnent les douieurs dans les lombes , desmaux de cœur , le vomiffement , & quelquefois lepißementde/ang. Lorfque les petites píVrres def-cendentdanslV^eVe, & qu'elles font trop volu-mineufespour p.iifer facilement parce canal, touscesyymprôtfzesi.ugmententd intenlité. La douleurgagne ies parties voifines de la vejfie , la jambe &la cuilfe du côté affeclé fonr engourdies , /es tefii-eules remontent, & les urines font fupprimées.Symptômes La pierre dans la veßie , fe reconuoît aux dou-upicrre?"* l eurs q ue l' on éprouve en urinant, auffi bienqu'avant & après avoir uriné ; à l'écoulement deY urine , qui fe fait goutte à goutte , ou à xxnejuf-penfion fubite dans l'inftant qu'elle fort a pleincanal i à une douleur aiguë dans le col de !a vejjteaprès le mouvement, furtout après celui du che-val, où celui du carroffe, fur un chemin rabo-teux; -du fédimentdes urines , qui eil blanc , épais,abondant , de m luvaife odeur ¡k muaueux ; a unchatouillement aux parties génitales, ( qu' obligeles malades de l'un & de l'autre fexe à y porterfans celfe la main ) ; à des envies d'aller à ¡afiliedans le même inftsnt qu'on urine; à la facilitéplus grande d'uriner étant couché que debout; àune elpèce de mouvement convulfif, occafionné