Traitement du Vomijfement , &c. 435
celle d'une plaie, ou d'un ulcère , ou même d'uncautère , ainli qu'on l'a déjà ditci-deflus, Art. IIIdu § précédent.
Si, malgré tous ces moyens, l'on ne peut saignées,parvenir à rappeler la Nature au rétabliifement baifs " e" s *d'une évacuation habituelle & néceffaire à la pieds & deconfervation de la fanté, il faut y fuppléer par ^" e n , s «ton*la faignée , les purgations , les bains chauds de vétk-atoire,pieds & de mains , qu'on réitère de temps en c *temps, ou par le cautère, le Jeton , le véjîcatoi-re, &c, , qu'on entretiendra jufqu'à ce que levomijfement ioit entièrement difparu, & que lafamé foit parfaitement rétablie.
Article IV.
Manière de traiter le Vomijfèment occafionné parla grojjejfe.
Le vomi/ïèmentocciinonnéparfoeroffejfe, eft ^ 1 ' 1 " . ft >"ordinairement apaue par lnjaignée&c par quel tifsduux.ques laxatifs ; cependant il ne faut tirer que très-peu de fing À la fois, & les laxatifs doivent êtretrès-doux, tels font les figues , les pruneaux , lamanne , le fine , &c.
Les femmes enceintes votn'uTent plus ordinai-rement le matin, immédiatement après être for-ties du lit; ce qui eft dû, en partie , au chan-gement de pofuion, mais plus encore à ce queYeflomac fe trouve vide : on le prévient, pour Théjdéje*.l'ordinaire, en leur faifant prendre une tafle d* "" d,ns ler/z¿, ou un léger déjeûner dans le lit (4).
Hj
;i; >l
(4) Le café a fingulièrement cette propriété d'arrêter le Avantage di>vonnjjement. On a vu des peribnnes , tourmentées, par un t>o- cwe.miifemsnt que rien ne pouvoit calmer ,s'en dtlivrer par le feuluiiigedu ci-f¿i & cesperibnnes font furcout les femmes greffes.
Ee ij