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2 (1792) (1792)
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Traitement du Cholera Morbus. 4.19

de beurre, d'une infufion légère de gruau, ou,ce qui eft préférable à toutes ces boiifons, del'eau de poulet, ou de l'eau de veau très-légè-re. Il faut non feulement que le malade en boive Et«iii»«sabondamment pour favorifer le vomißement «"h toutes

r , , . , T * les heures.

mais encore qu on lui en donne en lavementtoutes les heures, pour exciter les feiles.

Après que ces évacuations auront été conti- Moyensnuées pendant quelque temps , on fera boire au ¿'arrêter mmalade une eau panée , faite avec du pain d'à-«. e Ëauvaine rôti, afin de modérer & d'arrêter peu àP anée:com *

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peu le vomißement. Ce pain doit être grille juf-prépare,qu'à ce qu'il ait pris une couleur brune. On lefait enfuite bouillir dans de l'eau de fontaine.Si l'on ne peut avoir de cette efpèce de pain ,on lui fubilituera du pain de froment, ou dela farine d'avoine, qu'on aura foin de bien fairerôtir.

Si cette boiflon n'arrête point le vomißement, j u iep-raHnon donnera toutes ¡es heures, jufqu'à ce qu'il* 1 '»»*nun»cefTe , deux cuillerées de julep/àlin , auquel'on ll(lulde 'ajoutera dix gouttes de laudanum liquide.

Cependant il faut bien fe garder d'arrêter le n ne fautvomißement & le cours de ventre trop tôt i il pas tente/faut, au contraire, les entretenir, même les^uatíoí*,exciter, tant que ces évacuations n'aífoibliífent * moi'« ,point le malade. Mais, dès qu'elles prpduitem$'Ä" ^cet effet, & que fes forces diminuent, ce qu'onmalade..reconnoît facilement en tâtant le pouls, &c. ,il faut aufli-tôt recourir au calmant que nousvenons de recommander , c'eft-â-dire , au lau- Dofe dudanum liquide, à la dofe de dix gouttes dans JjJJÄ?. $deux cuillerées de julep.falin, auquel on peut nu.ajouter du bon vin , de Veau de cannelle jpiri-tueufi, ou tout autre cordial. Le, négus chaud,

©u le petit-lait au vin fort, eft encore néceflaire Pedt-wtm

Pi vipfore.

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