Traitement du Cholera Morbus. 4.19
de beurre, d'une infufion légère de gruau, ou,ce qui eft préférable à toutes ces boiifons, del'eau de poulet, ou de l'eau de veau très-légè-re. Il faut non feulement que le malade en boive Et«iii»«sabondamment pour favorifer le vomißement «"h toutes
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mais encore qu on lui en donne en lavementtoutes les heures, pour exciter les feiles.
Après que ces évacuations auront été conti- Moyensnuées pendant quelque temps , on fera boire au ¿'arrêter mmalade une eau panée , faite avec du pain d'à- „«. e Ëauvaine rôti, afin de modérer & d'arrêter peu àP anée:com *
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peu le vomißement. Ce pain doit être grille juf-prépare,qu'à ce qu'il ait pris une couleur brune. On lefait enfuite bouillir dans de l'eau de fontaine.Si l'on ne peut avoir de cette efpèce de pain , „on lui fubilituera du pain de froment, ou dela farine d'avoine, qu'on aura foin de bien fairerôtir.
Si cette boiflon n'arrête point le vomißement, j u iep-raHnon donnera toutes ¡es heures, jufqu'à ce qu'il* 1 '»»*nun»cefTe , deux cuillerées de julep/àlin , auquel'on ll(lulde 'ajoutera dix gouttes de laudanum liquide.
Cependant il faut bien fe garder d'arrêter le n ne fautvomißement & le cours de ventre trop tôt i il pas tente/faut, au contraire, les entretenir, même les^uatíoí*,exciter, tant que ces évacuations n'aífoibliífent * moi'« ,point le malade. Mais, dès qu'elles prpduitem$'Ä" ^cet effet, & que fes forces diminuent, ce qu'onmalade..reconnoît facilement en tâtant le pouls, &c. ,il faut aufli-tôt recourir au calmant que nousvenons de recommander , c'eft-â-dire , au lau- Dofe dudanum liquide, à la dofe de dix gouttes dans JjJJÄ?. $deux cuillerées de julep.falin, auquel on peut nu.ajouter du bon vin , de Veau de cannelle jpiri-tueufi, ou tout autre cordial. Le, négus chaud,
©u le petit-lait au vin fort, eft encore néceflaire Pedt-wtm
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