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iß Lie Partie, Chap. XXI, §111, Art. V.
viennent le plus, comme les bouillons gras , &c. ,
mais ilfaut que ces alimens foient nourriffans.sortir»l'air jjg fortiront fouvent, & pour peu de temps,* nitration, de Jeurs laboratoires , où Voir eft corrompu. Ils
éviteront furtout la conflipation , par les moyens
prefcrits, Tom. Ill , Chap. XLI.comment Dans les Indes occidentales Sx fur la Cote de Gui-
onsenga- , . ,
rancit dans née , on a retire un grand avantage , pour pre ve-Ie . s . l "?',l? c ' nir cette colique , de porter un morceau de flanelle
atiéntales. . , • r © i , .- •«•
autour de la ceinture , & de prendre pour bojiionune infufion de gingembre en guife de thé.
Article V.
Réflexions fur le traitement des Coliques en gé-néral.
Nous pourrions faire mention de beaucoupd'autres efpèces de coliques, mais tant de divi-fions ne ferviroient qu'à fatiguer le Lefteur.Nous avons parlé des plus enenúelles , & l'ondoit y faire attention , parce que leur traitementeft très-différent.
Cependant, quand même tout le monde neferoit pas en état de faifir ces diftinclions, on peutencore, en attendant le Médecin, être d'une af-fez grande utilité au malade, en obfervant lesScours éga- P r ¿ ce P tes fuivans. Par exemple , dans toute ef-.¡imeiitutiies pèce de coliques , de baigner les pieds & les jam-bes dans de l'eau chaude, d'appliquer, fur leventre & fur Veßomac, des linges ou des flanellestrempées dans de l'eau chaude , de faire prendreau malade beaucoup de boifibns délayantes , mu-cilagineufes ; enfin , de lui donner des lavemens¿molitens t toutes les deux ou trois heures.
les efpècesde coliques