3?o 11= Partie , Chap. XXI, 11 , Art. IV.
nes tomen- L es fomentations fréquentes avec de l'eau tiè-de , ou avec la décoction de plantes émallientes ,font également avantageufes : on y trempe desfLnelles , que l'on applique fur la région ai l'eflo-mac , & qu'on renouvelle quand elles commen-ce t à fe refroidir,
s faur qu'ei- [\ TlC foui pas qu'elles foient appliquées trop
Boitas i j„ . , , i i ii
.. b aides, m -attendre pour les changer qu elles■ wu P ibient devenues tout à fait froides , parce que letrop grand froid & le" trop grand chaud font éga-lement ontrairesdans cette Maladie.Friaions fur ( y n rt , n ède gui nous a beaucoup fervi dansL'eftomac. ces cas, ce font des friaions furie creux de Veßo-rr< c avec la main sèche, ou trempée dans uneBio 7 éruoliiente , &C. On fait ces friaions tou-te;, les fois qu'on applique, ou qu'on renouvelleles fomentations.Bains de Q n baignera fou vent les pieds & les ïambes
jambes. Bri- . „ "., , .-. .. r .,. , , * ,
queschau- dans l eau vea¿. On appliquera ious la plante desu « ta- pieds , des briques chaudes ou des cataplàmes.
tant de réferve dans la plupart des Maladies précédentes.C'eft eue V inflammation de l'eßomac efb particulièrementcaraétéiifée par une conflr'Bion extrême dans tout lafyßemevafcidain : ce qui vient , ¡Uns acute, de ¡a quantité prodigieufede nerfs qui entrent dans la ftructure de l'eßomac, fiége deCette inflammation Or, les grands remèdes contre cette cotif-triäion, font les relâchant, parmi lefquels lafaignée tient undes pi miers rangs ; & les figues évidens de cette eonßriäionfont la durerc & !a petueffe du pouls , jointes à la vivacité.
Si donc, après la première faignéi, & après quelques heu-res de l'ufage des fomentations & du bain de pieds, dont onva parler, le pouls ne fe détend pas - , il faut en venir à unede , & même à une troilîème , fi ces mêmes moyens réi-tères , car il faut les employer cous à la fois, ne font pas plusd'effets.