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§68 II* Partie, Cöap. XXI, $ I, Art. III.
niâtre, qu'il a le hoquet; enfin, lorfque le poulsen intermittent, & que les accès de foibleffe fon*fréquens,il eft dans le plus grand danger.
(Liiez, avant differ plus loin, les Chap. I& II de ce Vol.
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Régime qu'il faut preferiré dans V Inflammation del'eßomac.
Hängendes ^ f aut éviter , avec le plus grand foin , lescordiaux boiffons & les alimens ¿chauffans , acres & irri~Maladie? 6 tans - La foibleffe du malade peut en impofer àceux qui font auprès de lui, & les engager àlui donner du vin, des liqueurs fpiritueujes , oud'autres cordiaux ; mais ces remèdes ne manquentjamais d'aggraver la Maladie, & caufent fou ventune mort fubite.caufe orai- ( La caufe la plus ordinaire des mauvais faccèsmire du pea dans cette Maladie, eft la fauiïè opinion danslaquelle on eft univerfellement , que les douleursviolentes iïeflomac ou des inteflins font toujoursoccafionnées par des vents. Auffî-tôt que quel-qu'un fe plaint de ces douleurs , on voit ceux quil'approchent courir à Veau d'anis, au jeubac , àYeau-de-vie , au kirchwaffer , au browde noix , &c.Le malade en reçoit quelquefois du foulagement,mais il n'eft pas de longue durée ; & chez tous ,la maladie acquiert d'autant plus d'inrenfité,qu'ils ont pris davantage de '-es liqueurs Jpiri*tueufes. 11 eft donc de la plus grande importancede faire une attention fcrupuienle aux fymptô-mes caraclérifiiques, décrits page précédente. & deles comparer avec ceux qui caraflerifent la co-lique venteufe, que nous décrirons ci-après, §111*Art. I de ce Chap. , pag. 3Ö2 & fuiv. de ce Vol.)
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de fuccèsdans le trai-tement del'inflamma-tion de l'ef-«braac.